Jeudi 6 septembre, rendez-vous à côté de République non pas pour aller fouiner dans les bacs des magasins de jeu à la recherche d’une bonne affaire, mais plutôt dans un hôtel aménagé afin d’assister à l’Ubisoft Digital Days 2012. Au programme de cet évènement, la présence de nombreux jeux à l’image de Call of Juarez Gunslinger qui sera au centre de cette preview ou encore bien d’autre comme Rayman Jungle Run et j’en passe…

Jesse James est un bandit dont la tête est mise à prix…
Pour ce qui est de l’histoire de ce nouveau Call of Juarez, dont on a vu tout le premier niveau, on incarne un chasseur de prime qui sera, comme on nous l’a indiqué, tiraillé par la vengeance. Il sera alors sur les traces des plus grands bandits qui ont fait l’histoire de l’Amérique durant le XIXème siècle, car oui c’est bien au States que le jeu se déroulera, dans l’Ouest plus précisément.
Au programme, c’est donc une vingtaine de légendes à l’image de Jesse James, Butch Cassidy, Pat Garett ou encore le célèbre gang des Dalton que vous devrez chasser. Au sujet de l’histoire, Thomas Painçon, le directeur marketing d’Ubisoft digital, nous as d’ailleurs indiqué qu’il y aura des choix à faire qui impacteront sur la fin et même au-delà, de quoi bien susciter notre curiosité.
… du Kansas au Missouri…
Out les temps modernes qui ont gâché l’univers de la licence avec le dernier Call of Juarez the Cartel, bien que ce n’était pas que le seul mauvais point du jeu. Dans Gunslinger, on retourne au Far West avec tout ce qui va avec à commencer par une ambiance digne de ce nom, des armes d’époques et tout plein de petits détails qui feront la force du jeu.
Au niveau du contenu justement, outre la vingtaine de missions qui seront présentes, de nombreux petits détails seront présents. Puisqu’on parle de nos cibles, sachez par exemple que tous auront une courte biographie afin d’en savoir un peu plus sur eux. Ces biographies seront d’ailleurs accompagnées d’une véritable photo afin de voir à quoi ces messieurs ressemblaient.
Toujours en termes de contenu, il y aura également un mode multijoueur. Pour le moment, nous avons pris connaissance d’un seul mode grâce à notre interview qui sera prochainement en ligne. Ainsi, comme dans tous les bons Westerns, il arrive souvent des duels en face à face. Au vu des dires de Thomas Painçon, ce genre de phase sera présent en multijoueur en ligne et en local. Vous serez alors dos à dos avec votre adversaire, devrez faire quelques pas et au moment venu, le tout avec une musique d’ambiance, faire un demi-tour pour bien viser, car une balle dans la tête fera forcément plus de dégât qu’ailleurs.

… Ses attaques à main armée de Danville à Santa Fé…
Bien évidemment, vous aurez accès à un panel d’armes d’époque avec divers fusils ou revolver relativement bien modélisé pour l’occasion. Par contre, il ne faudra pas compter sur le fait d’avoir des armes de jet, car aucune ne sera présente, dans Gunslinger, seules les armes à feu le seront. Fort heureusement, vous pourrez également user d’une attaque de mêlée au cas où vous feriez face à l’ennemi. Pour clore sur les armes, sachez que vous pourrez en porter quatre sur vous et même utiliser deux revolvers en même temps.
En plus des diverses armes, vous pourrez apprendre quelques capacités dont celle de pouvoir recharger plus vite ou encore locker plusieurs ennemis en une seconde afin de les éliminer très rapidement grâce à une sorte de slow motion. Puisqu’on parle de slow motion façon Max Payne, ce mode est baptisé « Concentration » dans Call of Juarez. Il vous permettra alors de ralentir le temps afin de pouvoir éliminer plus simplement vos ennemis. Une autre petite features sympathique au niveau du gameplay vient de l’esquive de la balle dite « de la mort ». Pour vous citer un exemple simple, si vous faites face à un ennemi qui a tiré une balle qui est censée vous être fatale, vous pourrez alors l’esquiver à l’aide du joystick gauche, le tout mis en scène avec un petit ralentit.

… font sa gloire au Far West à jamais…
Les choses ne s’arrêtent pas là, puisque durant tout le jeu, notre chasseur de prime ne vit pas l’instant présent, mais raconte son histoire dans un saloon avec un public présent pour l’écouter. Durant le jeu, il narrera alors toutes ces actions en temps réel et ne manquera pas de se faire couper la parole par les personnes qui l’écoutent lorsque ces derniers doutent de la parole de notre inconnu, parce que oui, pour le moment on ne connait pas encore notre héros.
Un aspect de scoring sera également omniprésent durant le jeu. Ainsi, une balle en pleine tête vous rapportera plus de points qu’une au corps. Ces points serviront d’ailleurs à grimper en expérience et en niveau outre le fait d’être noyé dans les tréfonds d’un classement en ligne. Comme indiqué plus haut, les niveaux acquis serviront alors à débloquer diverses compétences comme le fait de recharger plus vite ou encore cibler une multitude d’ennemis en même temps. (Seuls ces deux features nous ont été présentés)
…Son épouse déplorait l'avait tant aimé, ses enfants l'adoraient…
Au vu de ce que nous avons pu apercevoir du jeu, l’IA semble encore mollassonne au niveau de ses déplacements et peine à se mettre convenablement à couvert, mais le jeu à encore du temps pour se peaufiner et également gagner en finesse en terme de visuelle, car avouons-le, l’ensemble des graphismes vous laisseront relativement indifférent. Pour sa défense, il s’agit tout de même d’un jeu qui sera disponible qu’en téléchargement à petit prix.
En terme de doublage, on aura droit à une V.O qui semble de qualité sous-titrée en français et à ce que j’appel « les cinématiques du pauvre », à savoir des écrans figés sous forme d’artworks typé comics avec un effet de zoom sur l’image, le tout doublé par les acteurs. Venant d’Ubisoft, on est tout de même en droit de s’attendre à plus à ce niveau.

… mais Robert Ford l'attendait, dans le dos il a tiré, la légende de Jessie était née.
Call of Juarez Gunslinger parvient donc à reprendre un peu de poil de la bête après un Cartel raté. Cela dit, on peut craindre un sentiment de répétitivité au niveau des missions, choses qu’on nous a très vite démenties en nous promettant de la variété. L’ambiance quant à elle est plutôt réussit et le fait de vivre les dires de notre personnage, un peu façon Bastion, est une idée intéressante. Reste à voir s’il ne devient pas trop lourd au bout d’un certain moment. Pour finir, on regrettera une IA qui va devoir faire ses preuves d’ici à la sortie du jeu prévu pour débarquer en 2013, avant le mois de mars pour un prix qui se tiendra entre 10€ et 15€ au vu des dires du directeur marketing.
Oups, j'oubliais un petit détail pour les plus sadiques. Oui, on peut tuer les animaux.