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Test Dead Space 3 sur PC

Dead Space 3 sur PC
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    Dead Space 3 18+
Descriptif de Dead Space 3
Descriptif :
Dead Space 3 est un survival-horror sur PC, dans lequel vous incarnez Isaac Clark une nouvelle fois confronté aux Necromorphes. Seul ou en coop, vivez une aventure qui vous amènera aux confins de la Galaxie à la recherche d'Ellie, mais aussi pour faire la lumière sur le Monolith Noir.
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Histoire de Dead Space 3
Histoire :

Deux cents ans avant les événements ayant eu lieu sur le brise surface USG Ishimura, l’humanité fut déjà confrontée à la menace des Monoliths. Sur la planète glacière Tau Volantis, celle-ci réussit néanmoins à endiguer le fléau.

De nos jours, ce fléau est tout proche d’anéantir une nouvelle fois l’espèce humaine puisque l’église de l’Unitologie a déclaré une véritable guerre au gouvernement terrestre et compte bien libérer les divers monolithes des colonies humaines. Espérant ainsi atteindre un nouveau stade de l’évolution, elle craint néanmoins un certain Isaac Clark.

Notre héros vit en reclus sur la Lune terrestre, se cachant pour éviter que son savoir sur les Monoliths tombe entre de mauvaises mains. N’assumant pas ce qui s’est passé quelques années plus tôt sur Titan, lune de Saturne, il vit en pleine dépression, loin d’Ellie.

Mais son destin bascule une nouvelle fois, lorsque l’Unitologie attaque la Lune et le traque, Isaac décide alors de rejoindre Carver, soldat des forces terrestre, pour retrouver Ellie qui s’est rendu sur Tau Volantis, planète supposée abriter le Monolith originel, et dont on est sans nouvelle.

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Scenario de Dead Space 3
Scénario :

Visceral Games a bien compris que le scénario assez pauvre de Dead Space 2 était un des gros points négatifs du jeu. Ils ont donc décidé de donner un aspect plus narratif, voire plus cinématographique à cet épisode, mais le contrat n’est qu’à moitié rempli.

La grande satisfaction nous vient dans un premier temps du background que cet opus apporte à la mythologie Dead Space. Beaucoup d’informations nous sont données, beaucoup de réponses à de nombreuses questions que l’on se posait et il va sans dire que c’est appréciable. De plus, le jeu fourmille de journaux audio et écrit nous renseignant et nous racontant les événements qui ont eu lieu sur la planète de glace deux cent ans auparavant, ce qui apporte là aussi de nombreuses réponses. On retiendra aussi et surtout les derniers chapitres de ce Dead Space 3, dans un premier temps grâce à la surprise qu’ils apportent, mais également parce que le background s’en retrouve encore une fois grandi.

Malgré cela, le scénario déçoit beaucoup et il arrive même qu’on s’en désintéresse totalement. Entre une église de l’Unitologie aussi extrémiste que simple d’esprit, une histoire d’amour totalement à côté de la plaque et des rebondissements que l’on voit arriver à trois cents bornes (hormis celui des chapitres finaux), dur de trouver un réel intérêt à cette histoire qui s’embourbe dans des complications inutiles et s’éparpille sans jamais se retrouver.

Les personnages bénéficient eux aussi du même traitement. Isaac reste certes intéressant, mais est traité de manière trop superficielle pour enfin devenir le héros perturbé que tout le monde attend. Quant aux personnages secondaires, Carver en tête, le no comment est de rigueur tant leur transparence n’a d’égale que les stéréotypes dont ils portent haut et fort les couleurs.

Enfin, il faut tout de même avouer que la mise en scène reste à la hauteur de la saga, poussant même le bouchon Holywoodien encore plus loin, et certaines scènes impressionnent grâce à leur rythme et leur construction.

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Graphismes de Dead Space 3
Graphismes :

D’un point de vue artistique, ce Dead Space 3 fait amplement le boulot. Si le deuxième chapitre est intéressant, mais pas forcément très inspiré, on ne peut pas en dire autant du reste qui transpire à la fois le déjà vu et l'inédit.

La surprise principale vient du fait que l’on passe de longues et jouissives premières heures de jeu aussi bien dans des vaisseaux spatiaux crasseux, aux coursives étroites et aux murs imbibés de sangs, que dans l'espace nous offrant alors des panoramas magnifiques avec vue sur la planète Tau Volantis et sa lune. Ce long passage nous faisant naviguer en orbite de la planète gelée de vaisseau en vaisseau reste certes dans la droite lignée de tous ce dont en quoi la série nous avait habitués jusqu’à présent, mais n’en reste pas moins très réussi sur le plan visuel. Il n’y a qu’à naviguer dans le cimetière de vaisseaux spatiaux deux minutes et apprécier le jeu d’éclairage et le panorama pour s’en rendre compte.

Vient ensuite le gros du jeu se passant sur la planète Tau Volantis. Recouverte de neige, celle-ci apporte quelque chose de réellement inédit dans un Dead Space. Outre un terrain de jeu légèrement plus ouvert, même si le gros du soft se passe en intérieur ou dans des zones relativement étroites, on notera un très gros travail accompli sur le visuel de la chose. Ne voyant souvent pas à un mètre de nous, dû à un blizzard omniprésent sur la surface de l’astre, on évolue généralement à l’aveugle avant de découvrir des panoramas là aussi remarquables. Les intérieurs sur la planète sont tout aussi réussis, avec des bases laissées à l’abandon, sombres et froides, dans lesquelles la sécurité n’est jamais garantie ou encore cette sensation de se trouver dans un Hadley’s Hope sous la neige, rappelant ainsi The Thing de Carpenter. Néanmoins, on sent très clairement qu'à quelques moments Visceral Games ne maitrise pas encore bien le level design plus ouvert de la zone et certains passages s’en retrouvent alors moins inspirés artistiquement, même s’il faut tirer notre chapeau au studio pour avoir réussi à proposer un contraste étonnant entre des environnements habituellement sombres et ceux immaculés de blanc.

On soulignera aussi des derniers chapitres très étonnants et réussis qui encore une fois proposent quelques choses d’inédit et de très inattendues.

Venons-en maintenant au character design. Au niveau du bestiaire, on retrouve des monstres connus et cultes de la saga, mais changeants aussi bien en fonction de la zone dans laquelle on se trouve, de par leurs tenues vestimentaires, leurs différentes apparences et de par l’âge qu’ils ont. En effet, certains ont plus de deux cents ans et s’avèrent être moins organiques et plus squelettiques, certains même se retrouvent comme enracinés au lieu dans lequel ils évoluent, une réussite. Il y a bien aussi quelques monstres inédits, mais un seul s’avère vraiment bien inspiré et n’apparait que sur la fin, mais gardons aussi en mémoire que les Nécromorphes ont maintenant la faculté d’évoluer parfois sans deux de leurs membres grâce à des tentacules qui poussent à leur place une fois qu’on les a détruites. Les Boss sont quant à eux très réussis visuellement et deux d’entre eux sont gigantesques et impressionnants.

En ce qui concerne les différents personnages, ça souffle le chaud et le froid. On appréciera toujours autant le design d’Isaac dans ses différentes combinaisons, tout comme Carver d’ailleurs, mais de manière générale c’est quelconque pour les autres et cela même pour le chef de l’Unitologie, dommage.

Passons à l’ambiance que propose ce Dead Space 3. Oubliez un chouïa la peur primaire que proposer le premier Dead Space, voire parfois Dead Space 2, et accueillez quelque chose de plus… diversifié. Car on retrouve bien l’élément claustrophobie lors des phases dans l’espace, certains passages font même sursauté et mettent la pression comme au bon vieux temps, mais de manière générale et surtout sur Tau Volantis, l’ambiance est plus calme, plus mesurée. Certes, tout se met en branle lors des nombreuses phases d’actions présentes, mais il ressort de tout ça comme un aspect plus science-fiction auquel Dead Space ne nous avait pas habitués à ce point, avec une dose d’exploration et de découverte aussi. C’est plutôt pas mal, mais néanmoins pas maitrisé de bout en bout. Certains passages étant trop actions, trop prévisibles, on ne se sentira pas comme oppressé et le syndrome du « je marche, car j’ai peur d’avancer » n’est plus du tout présent. La faute, comme signalée, à des situations ou soit trop convenues et déjà vues ou soit à de nombreux passages trop actions, ne tentant à aucun moment de nous foutre la pétoche.

Pour finir là-dessus, il se dégage aussi une étrange atmosphère des lieux visités, on se sent seul, car on se pavane dans des endroits aussi abandonnés et perdus que nous, un sentiment assez peu commun, à mettre en relation avec un artistique s’appuyant sur le vieux, la rouille, l’ancien et l’abandon. Enfin et encore une fois, les derniers chapitres sont une réussite indéniable en termes d’ambiance, encrant encore plus Dead Space dans la science-fiction contemporaine.

Techniquement maintenant, Dead Space 3 s’avère très soigné et est dans la droite lignée des opus précédents. On retrouvera donc des jeux de lumière et d’ombres toujours aussi efficaces, des bugs très rares et un souci du détail encore plus poussé. Néanmoins, quelques lacunes apparaissent, comme des textures pas toujours au niveau, quelque bugs de collisions ou encore des visages parfois ratés. Mais dans l'ensemble c'est réussi, lumière dynamique, ambiance visuelle très réussie, tout y est, et cela, même si la physique des cadavres s’avère encore trop souple à notre goût. Enfin, mention à la neige et aux effets qui l’accompagnent (blizzard, traces de pas…), mais aussi aux effets visuels et spéciaux.

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Gameplay de Dead Space 3
Gameplay :

Dans l’ensemble, Dead Space 3 recycle ce qui a déjà été vu dans les épisodes précédents, mais reste toujours efficace, même si quelques erreurs fâchent un peu.

Ainsi, on retrouve notre bonne vieille caméra à l’épaule, notre inventaire en temps réel toujours aussi classe, nos tirs principaux et secondaires, la possibilité de donner des coups au corps à corps, ainsi que nos bonnes vieilles stases et télékinésie. De manière générale, le gameplay se veut donc toujours aussi bon et devient même plus souple dans cet épisode, même si on regrette encore de ne pas pouvoir se retourner en un clin d’œil à la manière d’un Resident Evil. Il existe tout de même quelques nouveautés, certaines inspirées et d’autres un peu moins.

Commençons par aborder le bon. La roulade tout d’abord, qui peut paraitre gadget, mais s’avère très utile une fois maitrisé pour éviter les coups des Nécromorphes ou les balles des ennemies jusqu’à trouver un couvert convenable. Le fait aussi que l’on ne puisse que porter que deux armes en même temps est une bonne trouvaille, car obligeant le joueur a bien géré l’un des nouveaux autres aspects positifs du gameplay, le craft.

Finis les améliorations superficielles des armes dans Dead Space et place donc à la construction de A à Z de notre armement. Cela s’effectue donc via des établis disposés un peu partout dans le jeu et passé la découverte et l’apprentissage, parfois rude, du système, on ne peut que saluer l’initiative de Visceral Games. On peut donc construire tout type d’armes selon notre bon vouloir et surtout selon nos ressources, car une arme puissante sera chère à construire et certaines ne seront même pas accessibles lors de votre première partie tant elles demandent un nombre important de ressources, à moins bien sûr, d’être très économe, ce qui pourrait vous porter préjudice néanmoins. Les ressources se récupèrent un peu partout, cadavres, casiers, et boites seront vos meilleurs amis au court du jeu. Il est bien évidemment nécessaire de fouiller comme il se doit les divers lieux visités pour se constituer une bonne petite réserve.

Vous aurez aussi accès à des méchas charognards qui, à l’aide d’un radar, vous permettront de trouver des endroits riches en ressources pour que vous puissiez les déployés et qu’ils récupèrent les divers objets de la zone. Ces petits robots rentrent alors d’eux-mêmes vers les établis vous apportant automatiquement tous ce qu’ils ont trouvé. Enfin, il vous est possible de construire des armes en expérimentant ou bien en trouvant des schémas vous permettant d’en construire des préétablis, mais aussi de les améliorer en trouvant des circuits ou en les construisant et même de pouvoir construire des objets tels que des medkits ou des munitions. Le système est vraiment bien pensé et peut paraitre assez absurde pour un jeu du genre, mais s’implante admirablement bien à l’aventure et au gameplay, même si parfois, les arrêts trop fréquents à l’établi et le temps qu’on y passe cassent un peu le rythme.

L’établi permet aussi de gérer son inventaire, ce dernier comportant, via le coffre vous permettant de garder vos objets. Il n’y a donc plus de shop, mais vous pourrez toujours changer de costume via les cabines d’essayage et améliorer vos costumes, télékinésies ou stases, via celles-ci toujours contre des ressources.

Un petit aparté sur les armes est nécessaire avant de passer à la suite, puisque vous ne pourrez maintenant en porter que deux contre quatre auparavant. Il faut savoir que chaque arme possède un tir premier et un tire secondaire, mais que dans Dead Space 3 cela s’apparente plus à un tire premier et une deuxième arme greffée sous la première. Ainsi, vous pouvez par exemple coupler un trancheur à une mitrailleuse, ce qui finalement revient à dire que vous pourrez porter quatre armes pour le prix de deux. Dans les faits, c’est une bonne idée, car grâce au craft il nous est possible de construire toutes sortes de prototypes, plus ou moins puissants en fonction des pièces utilisées, car certaines pièces, comme les armatures, existent de plusieurs sortent et proposent donc des niveaux de qualités différents. À vous donc de trouver votre combo d’armes, avec vos améliorations fétiches (cartouches acides, viseurs, etc.).

Passons maintenant aux choses qui fâchent. Outres les affrontements classiques contre les Nécromorphes, qui s’avèrent toujours aussi bon voir même plus qu’auparavant, car plus difficile du fait que les monstres de cet opus sont plus résistants, plus nombreux et plus féroces que jamais, on aura aussi affaire à des humains. En gros, ces phases s’avèrent être vraiment mauvaises, même si plutôt rare, hormis vers la fin. Le gameplay d’un Dead Space n’étant pas fait pour cela, les développeurs ont rajouté un système de couverture foireux et la possibilité de se baisser pour contrer les tires humains. Le pire arrivant lorsqu’on affronte des humains et Nécromorphes en même temps, cela vire souvent au gros n’importe quoi et agace au plus haut point.

Ensuite, les munitions sont maintenant universelles, logiques au vu du tournant plus action opérée avec ce Dead Space 3, mais illogique tout de même, car la peur de Dead Space passait aussi par le peu de ressources à notre disposition. Alors que là, il est clair que vous ne saurez que faire de vos munitions, medkits et autres recharges de stase que vous posséderez abondamment jusqu’à la toute fin du jeu.

Rajoutez à cela des boss trop faciles, voire trop chiants, comme il est habitude avec Dead Space, sans oublier des phases de jeu parfois peu inspirée, à l’image de celle en mitrailleuse fixe ou encore des aller-retour parfois trop fréquents, et vous obtenez nos principaux objets de mécontentements.

Néanmoins, certaines phases sont plus inspirées, mais nous les tairons pour ne pas vous gâcher la surprise. Mais sachez qu’il y a toujours de nombreuses et différentes énigmes/casse-têtes, certes faciles, mais qui ont le mérite d’être présentes, qu’on retrouve des phases de navigation dans l’espace beaucoup plus libre qu’auparavant et que des portes contenant des objets utiles avec lesquels il faut des poignets remplaçant les points de forces sont toujours présentes. Il y a aussi des phases d’escalade en rappel présentes en jeu, réussies, on regrette juste que le processus soit surexploité sur deux chapitres.

Enfin, abordons maintenant les quelques à-côtés. Les quêtes annexes tout d’abord, qui font partie de l’une des grosses nouveautés de ce Dead Space 3. Très bien construites, elles nous en apprennent plus sur le background et s’avèrent très agréables à faire, apportant toutes à la fin des ressources plus ou moins rares. La coopération aussi est présente et on salue l’initiative de Visceral Games de la séparer du mode solo. On se retrouve donc à jouer avec Carver et cela amène une expérience de jeu renouvelé, avec quelques changements au niveau des cut-scènes et dialogues, très réussis et pas gadget. Vous pourrez aussi partir à la chasse aux artefacts vous renseignant sur le background et vous donnant accès une fois un type d’artefacts donnés récupérés de gagner des améliorations spéciales pour vos armes, cela vaut aussi pour les journaux audio et écris que vous ne pourrez pas tous récupérer en solo, puisque certaines quêtes annexes ne sont jouables qu’en multi.

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Duree de vie de Dead Space 3
Durée de vie :

Comptez entre 10 et 12 heures pour voir le bout du solo, un peu plus si vous comptez faire toutes les quêtes annexes et récupérer tous les objets. Rajoutez à cela un très bon mode coopération, quatre modes de jeux intéressants à débloquer, comme le mode gestion, dans lequel il n’est plus possible de construire des medkits et munitions et dont les ennemis en lâchent beaucoup moins aussi (ce qui rapproche le jeu des premiers Dead Space) ou encore le mode fou furieux toujours présent et vous obtenez un titre à la difficulté exemplaire.

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Bande son de Dead Space 3
Bande-son :

Dead Space 3 est bien le digne successeur des deux opus précédents sur ce point. Les thèmes musicaux sont toujours aussi bons et flirt même parfois avec un parfum qu’on ne leur connaissait pas. Le rythme sonore est toujours aussi bien géré aussi. Les bruitages construisent toujours l’atmosphère du jeu est du même acabit que précédemment, avec tout ce qu’il faut de cris lointains, de vaisseaux et de lieux qui semblent vivants. On retiendra néanmoins des doublages français inégaux, que ce soit pour les voix choisies que pour le jeu d’acteur.

Ce qu'on a aimé  de Dead Space 3
Ce qu'on a pas aimé  de Dead Space 3

- Le background fourni…
- Artistiquement toujours superbe
- Quelques passages qui font sursauter…
- Une ambiance unique…
- Techniquement solide
- Certains boss impressionnants
- Le craft
- La coop et les quêtes annexes
- Le level design changeant…
- La bande-son toujours aussi réussie
- Une durée de vie dantesque pour un jeu du genre

- … Mais un scénario inintéressant
- Situations parfois trop prévisibles
- … Mais la peur a disparu
- … Mais en dent de scie par moment
- Les fight contre les humains
- Les munitions universelles
- L’abondance d’objets (medkits, munitions…)
- Boss toujours aussi simples
- … Mais parfois trop classique
- Les doublages inégaux

Test Dead Space 3 15/20 sur PC
Conclusion du testeur :
Riku Riku

En conclusion, Dead Space 3 n'est finalement pas le vilain petit canard de la saga. Certes, son côté plus action et ses quelques défauts pourraient rebuter les fans de la première heure, mais l'expérience proposée est dans l'ensemble assez bien maitrisée et intéressante pour scotcher le joueur devant son écran. Qu'on se le dise, Dead Space 3 apporte beaucoup de bonnes idées et ne renie pas non plus ses origines, même si quelques défauts sont à noter comme les munitions infinies ou encore les affrontements contre les humains, clairement dispensables, et surtout un aspect "peur" beaucoup moins présent. Mais au final, on retiendra surtout une bonne expérience globale de jeu, un bon dépaysement et surtout un jeu mature et fun, qui réserve lui aussi son lot de moments épiques et magistralement mis en scène.

Dead Space 3 a été noté : 15/20 par Riku
Vous n'avez pas accés à cette option.
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  • Damien - Le 17/02 à 18:39
  • trés bon test je suis parfaitement d'accord avec toi
  • DyDy_ - Le 28/02 à 18:46
  • Comme Damien , Très bon très bien détaillé
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