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Lollipop Chainsaw sur PlayStation 3
  • Jaquette Lollipop Chainsaw
  •  PlayStation 3
  • Lollipop ChainsawLollipop Chainsaw 18+
Descriptif de Lollipop Chainsaw
Descriptif :

Lollipop Chainsaw est un beat’em all sorti tout droit de l’esprit décalé et génialissime de Suda 51. Vous incarnez Juliette, une pom-pom girl qui aura à faire face à une invasion de zombis et autres créatures démoniaques dans son lycée et sa ville. Armée de sa tronçonneuse, notre sexy et peu farouche blonde devra accumuler les carnages pour sauver sa ville.

 

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Histoire de Lollipop Chainsaw
Histoire :

Juliette est une adolescente tout ce qu’il y a de plus normal. Cheffe des pom-pom girls dans son lycée, elle entretient une relation amoureuse et passionnée avec Nick, un jeune garçon sportif et très bon genre. Un beau jour, alors que notre blonde se met en route pour fêter son anniversaire et retrouver son amoureux pour un rendez-vous galant, son lycée se retrouve prit d’assaut par une horde de zombis qui contaminent à leur tour les lycéens pris au piège sur le campus. Le chaos commence à régner, et Juliette prend alors son courage à deux mains, décidant quand même de rejoindre Nick à leur rendez-vous.

Juliette n’est en effet pas si normale que ça, et le prouve en combattant les zombis sans aucune peur à l’aide de sa charmante et flashy tronçonneuse. Elle fait partie d’une famille qui combat les créatures démoniaques depuis des générations et œuvre dans l’ombre pour le bien-être de l’humanité.

Une fois arrivée au rendez-vous, elle retrouve Nick, mordu par un zombi et sur le point d’en devenir un à son tour. Juliette décide alors de lui couper la tête et, avec un sort très puissant, réussit à faire en sorte que celui-ci survive sans son corps. Elle repart alors au lycée avec la tête de Nick accrochée à son derrière et compte bien faire la lumière sur les événements, mais aussi trouver un moyen de rendre à Nick un corps pour le sauver.

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Scenario de Lollipop Chainsaw
Scénario :

Kitch à souhait et avec un bon postulat de départ, le scénario s’avère au final assez décevant. Manquant cruellement de fond, celui-ci n’est qu’un prétexte pour nous offrir un jeu et des phases plus déjantées les unes que les autres. On regrette aussi et surtout des situations trop clichées et des séquences que l’on voit arriver à des kilomètres, il n’y a guère que la fin qui surprendra un peu. Seul aspect très bien traité, l’histoire d’amour complètement folle entre nos deux protagonistes, dans laquelle le kitch et les sentiments fleurissent comme un bourgeon au printemps. On rigole bien, n’empêche.

Parlons maintenant de ce que valent le scénario et la mise en scène qui l’accompagne. Dire que le premier est vide ne serait pas lui rendre justice, mais on n’en est pas loin. En fin de compte, l’histoire démarre plutôt bien et, malgré le côté complètement « à l’ouest », on accroche dans un premier temps. Ensuite, seulement au bout d’une petite heure de jeu qui plus est, on sent que les scénaristes ne savaient plus vraiment sur quel pied danser et qu’ils n’avaient plus rien à nous raconter. Ce qui donne des cut-scenes de plus en plus soporifiques et à la mise en scène parfois douteuse, tout comme les dialogues d’ailleurs, dans lesquels les personnages parlent pour ne rien dire et enchainent seulement les gags, un pur épisode de Mister Bean.

Bien que l’humour, parfois noir, du titre soit un vrai régale de par les bêtises que sortent sans arrêt les différents personnages et surtout notre Juliette, véritable blonde platine dans l’âme, il faut reconnaitre qu’à la longue, cela devient assez lourd. Faute de creuser son background ou de nous offrir une véritable histoire, Lollipop Chainsaw nous offre en fait deux personnages principaux, Nick et Juliette, relativement bien traités et tout un tas de personnages secondaires, la famille de Juliette et son " Sensei ", mais aussi le gros méchant du jeu, tous assez transparents. Il y aura bien quelques à-côtés qui nous renseigneront sur la famille de notre pom-pom girl et sur son maître Sensei (un vieux maitre japonais et pervers), mais c’est vraiment trop peu. Et bien que quasiment toutes les scènes dans lesquelles apparaissent nos personnages soient folles, il faut avouer que l’humour ne fait pas tout et qu’un récit intéressant se compose d’un début, d’un milieu et d’une fin, et pas seulement d’un bon début. Dommage.

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...Hum...

Graphismes de Lollipop Chainsaw
Graphismes :

Artistiquement, Lollipop Chainsraw s’en sort correctement. Outre notre protagoniste volontairement sexy et aguicheuse, on retiendra aussi un univers urbain, mais pas que, devenu complètement déjanté et chaotique à la fois. Entre le lycée devenu véritable repaire de zombis suivant la classe d’un prof mort-vivant, ou encore un bâtiment dédié au jeu vidéo devenu un sanctuaire de zombi geek, il faut avouer que c’est assez varié. Vous me direz : « un zombi reste un zombi », mais sachez que dans Lollipop Chainsaw, ils parlent et sont relativement intelligents, ce qui nous donne des morts-vivants assez différents les uns des autres dans leur manière d’être en fonction de la zone dans laquelle on évolue. Voilà une manière originale d’apporter de la variété là où il est difficile d’en trouver.

D’autre part, il n’y a pas que leur façon d’être qui change, leur skin et leur façon de combattre aussi. On croisera alors le lycéen lambda fonçant tête baissée, le lycéen rockeur se battant avec sa guitare,  la pom-pom girl qui se bat à coup de pirouettes, le footballeur américain qui charge tel un taureau, ou encore des zombis qui volent et des flics qui vous tirent dessus. C’est varié, en somme, et c’est un bon point, car comme déjà dit, il n’est pas aisé d’apporter du sang neuf dans un bestiaire qui se compose presque exclusivement de zombis.

Il me faut aussi ajouter que le character design et la personnalité des boss sont quant à eux excellents. Chacun d’entre eux possède un thème, le viking, le DJ ou encore la hippie, et apporte énormément au titre, surtout que les combats ne sont pas mal du tout. Mention spéciale au dernier boss ; véritable hommage au film Ghostbuster, celui-ci est étonnant, gigantesque et grisant, une vraie trouvaille.

Abordons maintenant les graphismes à proprement parler. Au niveau des environnements, on reconnaitra là encore un véritable effort pour varier le tout. On arpentera le lycée, la campagne, la casse ou encore un bâtiment dédié exclusivement au jeu vidéo arcade. Chaque environnement, ou presque, propose aussi des séquences de mini-jeux et là encore c’est du bon boulot, surtout pour ceux nous téléportant dans des bornes d’arcade vintages dans lesquelles on se retrouve à jouer un remake de Pac-man ou encore un jeu de plateforme/action en 2D du type Tintin : Objectif Lune, bluffant pour le coup.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas tant sur son artistique que Lollipop Chainsraw déçoit. Avec un character design des différents protagonistes et ennemis soignés, et des environnements, bien que peu nombreux, qui se renouvellent assez bien, on ne peut qu’apprécier le travail accompli sur la partie artistique du soft. Bien sûr, il faut aussi adhérer à l’ambiance très série B du jeu, en prenant en exemple un lycée rappelant volontairement les années 50 américaines, s’inspirant notamment de films tels qu’American Graffiti et autres, ou encore une présentation des personnages très Tarantinesque. Il faut aussi avouer que, si d’un point de vue narratif la mise en scène et les cut-scènes sont décevantes, d’un point de vue artistique c’est une autre histoire, avec des références nombreuses au cinéma ou encore à certaines époques ; il y a de la recherche, c’est indéniable. Pour finir là-dessus, j’ajouterais qu’on ressent quand même l’influence japonaise là dedans, avec certains personnages typiques ou encore un kitch d’une qualité rare qu’ils sont les seuls à maitriser de la sorte, j’en veux pour preuve le non-gore du jeu, avec des zombis qui ne saignent pas même quand on les découpe, des cœurs qui apparaissent à l’écran quand certains coups sont donnés ou encore les décapitations de zombis qui saignent un arc-en-ciel de couleurs, original pour le coup.

Non, là où Lollipop Chainsraw déçoit énormément, c’est sur sa partie technique. Le graphisme en cel-shading très bande dessinée, voir comic book, n’est en fait que l’arbre qui cache une forêt à moitié calcinée. Car le moteur du jeu souffre énormément et peine à tenir la distance face aux productions actuelles, c’est dire si parfois on a l’impression de jouer sur PlayStation 2, console sur laquelle un titre comme God of War 2 impressionne beaucoup plus que le jeu dont on parle actuellement. Il est vrai que les jeux Grasshoper n’ont jamais brillé par leur technique, mais même leur dernier produit, Shadow of the Damned, était plus beau que celui-ci. Enfin, le tout est d'ailleurs ralenti par des baisses de framerate lors de passages fournis visuellement, mais aussi de temps de chargement vraiment trop long et intervenant environ toutes les dix minutes...un comble !

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Techniquement c'est vraiment mauvais !

Gameplay de Lollipop Chainsaw
Gameplay :

Classique, mais avec quelques apports originaux, Lollipop Chainsaw ne surprendra pas sur ce point.

Tout d’abord, le gameplay ne révolutionnera surement pas le genre. Taper avec les pompons, les pieds, la tronçonneuse, étourdir les ennemis, les mettre à mort, du classique, plutôt dynamique sur le début, mais trop répétitif par la suite et parfois assez mou. Il existe bien entendu des combos que l’on débloque en les achetant avec des pièces récupérées un peu partout en jeu, aussi bien en terrassant du zombi qu’en explosant certain éléments du décor et les éternels finish en QTE. On a aussi accès a plusieurs armes au fur et à mesure de notre évolution dans l’aventure, comme un gros pistolet au lock automatique catastrophique et donc à enlever dans les options du jeu au plus vite, ou encore à une furie qui, une fois sa barre remplie à force de taper du mort-vivant, nous octroie pendant quelques minutes une force décuplée nous permettant de one-shot les ennemis. Du déjà-vu en bref, mais qui est accompagné d’idées pas trop mauvaises.

En marge du système de combat, il existe divers ajouts vous permettant d’optimiser votre expérience de jeu. Ne comptez pas trop sur un système type RPG, ce serait trop demandé, mais plutôt sur un système d’achat. En effet, il existe une sorte de petit magasin disponible un peu partout dans les niveaux et vous permettant d’acheter divers objets pour améliorer votre personnage, ou pas d’ailleurs. Possibilité d’augmenter sa force, sa vie, d’acheter de nouveaux combos, des sucettes qui vous redonnent de la vie en jeu (on peut aussi en trouver dans les niveaux), mais aussi les musiques du soft, des fringues pour sa pom-pom girl et encore d’autres gadgets.

Pour acheter tout ça, car rien n’est gratuit en ce monde, on doit donc emmagasiner des pièces durant notre aventure pour ensuite s’atteler à notre séance shopping. On distingue d’ailleurs deux sortes de pièces, celles d’or qui sont simples à avoir et celles de platine qui sont un peu plus ardues à trouver. Pour s’en procurer il faut enchainer les combos et si possible les mises à mort de plusieurs zombis simultanément, qu’on appelle aussi Sparkle Hunting, vous donnant des pièces d’or et de platine en fonction du nombre de zombis tués simultanément. Bien sûr, en battant boss et zombis plus puissants que la norme, on sera aussi récompensé.

Nick, notre ami sans corps et se trimballant sur le derrière de Juliette durant toute l’aventure, vous servira aussi en combat. Pour ce faire, il vous faudra trouver des « tickets Nick » et les utiliser pour pouvoir, pendant quelques secondes généralement, vous servir de la tête de votre petit ami comme une arme. On commence avec le « Nick Shot », où la tête du malheureux devient un ballon de football, et on gagne trois autres coups possibles durant notre avancée en jeu. Original, on choisit le coup à sortir un peu au hasard avec un système de loterie donnant lieu à une cut-scene kitch et appréciable.

Autre aspect original, notre pom-pom girl peut aussi se servir d’élément du décor. On fera l’impasse sur les traditionnels bidons explosifs et autres similaires, pour parler des barres de strip-tease. En effet, il y en a quelques-unes dans le jeu et elles nous permettent non seulement de faire un petit show sexy, mais aussi de latter du zombi via un QTE tout en dansant, assez fendard.

Petit aparté sur les mini-jeux très réussis qui composent le soft. Hormis le truc du « je dois éviter la foudre » inutile, le reste est plutôt fun et bien trouvé. Le match de basket dans lequel il faut marquer des points en découpant des têtes de zombis, le match de baseball ou encore la simulation de maçonnage agricole sauce zombi sont vraiment du meilleur goût, même si pour le dernier la maniabilité est à revoir sérieusement. Mais le must du must, ce sont les phases en bornes d’arcade vintages qui nous ramènent à la belle époque de Pac-Man ou encore des vieux jeux de plateforme type Rockman ou Donkey Kong (le premier avec Mario, à l’époque appelée Jump Man). Bref, ces mini-jeux sont un bol d’air frais au milieu d’un level design trop convenu, notre seule échappatoire avec des combats de boss très bons.

Bien évidemment, Lollipop Chainsaw essaie de varier ses phases de jeux pour ne pas ennuyer le joueur et si de bonnes idées sont à noter, d’autres le sont beaucoup moins. Ainsi, les nombreux QTE inutiles qu’on nous impose au moins dix fois par niveau en font partie. Découper une porte, sauter sur la tête d’une série de zombis, découper un tronc d’arbre ou encore éviter un bus, autant de choses que les développeurs auraient pu éviter, car c’est à la fois ennuyeux et inutile. Ennuyeuses aussi ou plutôt ratées, les phases de courses dans lesquelles on doit foncer le plus vite possible, tronçonneuse vers l’avant, dans un parcours avec parfois plusieurs chemins, tout en veillant à récupérer des petits bidons nous permettant de garder notre barre de course suffisamment haute pour continuer notre folle échappée. Ratée parce que le gameplay devient extrêmement rigide et que contrôler Juliette devient alors un calvaire, mais aussi parce que cela n’apporte pas grand-chose et que c’est assez barbant.

Enfin, l’une des réjouissances du titre est les combats de boss. En plusieurs phases, ils vous demanderont adresse, dextérité et un certain sens de la réflexion parfois. Bien que pas trop difficile, il faut avouer que le cadre des affrontements, la mise en scène et le design des boss sont du meilleur goût et tranche avec la monotonie et parfois la mollesse des combats normaux.

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DJ Zombi is in the place !

Duree de vie de Lollipop Chainsaw
Durée de vie :

Compter environ cinq heures pour en voir le bout, c’est très court et vraiment pas assez développé d’un point de vue du scénario pour en faire plus de toute façon. Il y a bien l’aspect scoring, avec la possibilité de refaire le jeu en mode défi et ainsi essayer de réaliser les meilleurs scores possible, un classement mondial étant implanté dans le jeu. Cela ne passionnera qu’un temps, à moins d’être accro à ce genre de formule.

Il y a aussi la possibilité de refaire tous les niveaux pour débloquer les différentes fins, ou encore tous les objets, en trouvant toutes les sucettes numérotées ou encore pour tout acheter au shop.

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La visée est des plus imprécises !

Bande son de Lollipop Chainsaw
Bande-son :

Akira Yamaoka, l’un des génies de la composition jeux vidéos japonais, nous offre ici un festival de rock, de métal, de pop et de thèmes plus années 50 très inspirés, encore un très bon boulot de la part de celui qui a révolutionné la bande sonore des survival-horror avec Silent Hill. Niveau doublage, on garde les voix anglaises, ce qui n’est pas plus mal vu qu’on imagine mal ce que ça donnerait en français. Gros bémol, la traduction est foireuse et les sous-titres sont censurés ou justes complètement à côté de la plaque. Au niveau des bruitages, c’est pas mal, rien d’extraordinaire, mais le travail est fait.

Ce qu'on a aimé  de Lollipop Chainsaw
Ce qu'on a pas aimé  de Lollipop Chainsaw

- Juliette !
- Une tronçonneuse et des zombis !
- La direction artistique
- Les boss
- Quelques idées de gameplay qui font mouches !
- La bande-son 

- Scénario sans imagination
- Narration soporiphique
- Techniquement très décevant
- Les temps de chargement !
- QTE inutils omniprésents
- Gameplay parfois mou et trop classique
- Durée de vie faiblarde
- Les soucis de traduction 

13/20  Lollipop Chainsaw
Conclusion du testeur :
Riku Riku

Finalement, Lollipop Chainsaw ne sera pas la bonne surprise attendue, la faute à de trop nombreux défauts qui entachent l'expérience de jeu. Que ce soit par sa technique complètement ratée ou par un gameplay mal dosé, le titre ne parviendra jamais à passer du rang de simple divertissement d'un après-midi à celui de jeu auquel on rejoue avec plaisir. Pourtant, des qualités Lollipop n'en manque pas, que ce soit par son humour, son héroïne et ses boss ou encore son artistique travaillé et ses quelques idées de gameplay plutôt bonnes, on sent bien tout le potentiel que dégage le soft. Reste que faute à une durée qui finit par l'achevée, Lollipop chainsaw ne restera pas dans les mémoires et cela même pour les fans de Suda 51, du moins pas par l'expérience qu'il propose...

Lollipop Chainsaw a été noté : 13/20 par Riku
Vous n'avez pas accés à cette option.
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  • Riku - Le 29/08 à 11:05
  • Léger retard ... désolé
  • Garadian - Le 29/08 à 21:21
  • Très bon test Riku le jeux ne m'intéresse pas et la qualité du jeux est plus que moyenne
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