Guild Wars 2 est un MMORPG sur PC dans lequel le joueur aura le choix entre cinq races distinctes et 8 professions différentes. Se déroulant 250 ans après les événements de la dernière extension de Guild Wars, à savoir Eye of the North, le joueur retrouvera ainsi le monde de la Tyrie avec une surface de jeux immenses et une liberté plus que rafraichissante.

250 ans après le réveil des dragons ancestraux (appelés aussi Destructeurs) et leurs chutes, la Tyrie se retrouve changée de par sa topographie et ses peuples. L’Homme doit aujourd’hui coexister avec quatre autres races : les Asuras, petits êtres très intelligents capables de manier la magie et la technologie pour des résultats uniques ; les Norns, peuple humain venu du nord glacial et à la capacité de se métamorphoser en animal ; les Chars, de grands félins violents et combattants hors pair ; les Sylvaris, peuple issu de la nature et de l’arbre de vie après la défaite des destructeurs. Toutes ces populations tentent de coexister dans un monde changé et dangereux, dans lequel des continents ont disparu, des montagnes se sont formées et des océans se sont créés, chacun cherchant sa propre voie, son propre destin.

Voici un tout petit bout de la carte...
Complexe, les scénaristes de Guild Wars 2 n’ont pas chômé dans l’élaboration de la Tyrie version 2.0, les joueurs du premier opus se rendront d’ailleurs vite compte que tout a changé, de la carte aux peuples qui dominent les différentes régions. Logique me direz-vous après les événements qui ont eu cours dans le premier Guild Wars et sa dernière extension. On se retrouve alors dans un univers connu, mais où tout reste à découvrir de nouveau et même si certaines zones vous seront parfois familières, leur évolution durant les 250 dernières années ne manquera pas de vous dépayser quoiqu’il advienne.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que même si Guild Wars 2, au contraire de son ainé, prend le parti d’être un MMORPG plus classique, il n’en reste pas moins que le scénario et l’histoire qui vous sera contée, est et sera votre du début à la fin. En effet, le jeu ne prône pas l’objectif commun et chaque joueur aura à loisir de se créer son destin personnel, de par des choix et des affinités qui commencent dès la création du personnage. Ainsi durant ces étapes, on choisit donc sa race, mais aussi ses aspirations, son caractère, ses rêves et ses cauchemars, ce qui amène à la création d’un avatar unique, guidés par son propre destin façonné par le joueur. Cela se traduit en jeu par un monde dans lequel on se retrouve lâché et libre de faire ce que bon lui semble (mais pas trop..), pouvant ainsi explorer et faire ce qui lui plait en marge du scénario principal qu’il a lui-même crée. Enfin, peu importe la race, les quêtes principales se déroulent en marge de votre exploration et font offices de mini-instances solos dans lesquelles vous aurez à effectuer divers objectifs dans des zones semi-ouvertes sur la carte.
Voilà une vision novatrice du MMORPG et par la même occasion de l’implantation de choix et d’une aventure personnelle qui n’impact que son personnage, tout en veillant à garder cohérence avec l’univers. Le seul petit bémol finalement, c’est que le tout met tout de même quelque temps avant de bien démarrer et il est aussi possible que certains joueurs habitués aux MMO classiques se sentent perdus, il faut reconnaitre que parfois l’exploration prend largement le pas sur le scénario et qu’on perd ainsi le fil de notre histoire. Finalement, les seules fois où tous les joueurs vivent une aventure en commun c’est lors des donjons, dans lesquels s’installe un scénario global et concernant le monde entier de Tyria.
Enfin, ce n’est pas parce que notre histoire est personnelle que le monde dans lequel on évolue, où plus précisément les différentes zones ne sont pas vivantes. Chacune d’elle possède en effet diverses quêtes à mener à bien et permet d’en apprendre légèrement plus sur ce qui nous entoure, les peuples qui y vivent et alimentent donc le background. De plus, des événements dynamiques ont lieux très souvent à divers endroits et permettent aussi, dans une certaine mesure, de nous familiariser avec la situation du lieu. Par ailleurs, il est vrai que Guild Wars 2 ne propose pas beaucoup de lecture et votre connaissance du monde, des villes, des peuples et du background se fera surtout par le biais de votre exploration, là encore cela pourra peut-être en surprendre certains, mais force est de constater que l’univers en présence, varié et vaste, propose quelque chose d’unique qui demande certes un apprentissage et de la patience avant de le comprendre, mais s’avère terriblement accrocheur une fois ceci réussi.
Un mot sur les cut-scènes, faites à partir de concept art et donc de dessins faits main, elles sont plutôt réussies et jolies. L’ambiance est étonnamment bonne grâce à elles et cela n’altère en rien le rythme du jeu.

C'est jooooooooliiiiieeeeee !!
Artistiquement, Guild Wars 2 est comme son prédécesseur, réussi et maitrisé. On retrouve une carte encore plus immense, présentant des zones de jeu variées et d’une maitrise artistique à toute épreuve. Régions montagneuses, désertiques, vertes, marécageuses et autres se rencontrent et forment un univers d’une rare cohérence, surtout vis-à-vis de son passé.
Le nouveau moteur graphique est une petite perle et offre des couleurs et effets de toutes beautés, chaque lieu possède grâce à cela sa propre aura et sa propre direction artistique. Même chose en ce qui concerne l’architecture, a mettre aussi en relation avec les différents peuples résidants dans la zone visitée, mais aussi sur l’histoire de celle-ci, car il n’est pas rare de croiser vestiges d’une gloire passée, ruines et vieux édifices, abandonnés ou réutilisés à d’autres fins.
Niveau ambiance c’est du tout bon aussi. Entre un univers visuellement aguicheur, une bande-son très bonne, un doublage qui l’est tout autant et des cut-scènes dessinés de toutes beautés, c’est un sans faute qui envoute et nous hypnose littéralement.
Le character design souffle lui le chaud et le froid. La modélisation des divers personnages ainsi que leur direction artistique n’est pas à remettre en cause. Le seul bémol est que le stuff se veut bien souvent le même pour tous le monde et cela même haut-level. Finalement, la seule chose qui change est la couleur qu’on lui donne, mais il faut tout de même reconnaitre que celui-ci n’est pas mal du tout. En ce qui concerne l’éditeur de personnage, qui sert donc à le créer, il est complet et bien pensé, surtout qu’il propose de nombreux choix et amène aussi à créer la personnalité et l’histoire de son personnage, une réussite.
Techniquement, le nouveau moteur utilisé s’en sort très bien et cela même si quelques bugs de collisions ou une certaine inertie se fait ressentir lorsque l’on souhaite enchainer certaines actions. On remarquera aussi que les serveurs bien qu’étant de grasnde capacités, ont parfois du mal à suivre le nombre de connectés et il arrive bien souvent qu’avant de rentrer dans celui-ci on doive passer par un serveur d’attente, dans lequel on peut jouer tout de même. Cela pose quelques soucis, notamment lorsque l’on est groupé pour une tâche à accomplir et qu’on se retrouve déconnecté pour une raison quelconque et qu’en se reconnectant on ne puisse pas tout de suite rejoindre son groupe, ce qui invalide celui-ci aussi, car il lui manquera un joueur.
Passé ces quelques petits soucis et les maintenances régulières de diverses choses, hôtel des ventes ou encore artisanat, le jeu s’avère stable, sans bugs majeurs et le rendu est très jolie pour un MMO. Par contre, prévoyez une bonne configuration pour en profiter pleinement, Guild Wars 2 étant assez gourmand.

Je m'en lasse pas...
Reniant ses origines, Guild Wars 2 se veut plus classique, mais son système de jeu et de combat reste toujours aussi bon, surtout que des petites surprises bien pensées, ainsi qu’un très bon PvP viennent compléter le tout.
Commençons par le système de combat. On reprend le deck du premier Guild Wars et on l’améliore, ce qui donne des enchainements toujours plus dynamiques et un équilibrage des pouvoirs passifs et actifs très bien dosé. On retrouvera toujours sept compétences à utiliser, ainsi que celles de son familier, si on en a un, ceci dépendant des classes. On distinguera aussi attaques normales, de zone, pièges et autres compétences passives. Tout ceci étant bien évidemment choisi par le joueur en fonction de ses affinités et de sa façon de jouer, mais aussi la classe choisie pour son personnage. Il n’empêche que Guild Wars 2 propose aussi un peu d’expérimentation dans le sens où il est possible de faire jouer son avatar avec une arme qui n’est pas du tout la sienne, comme un archer avec une épée à deux mains. Cette petite touche apporte un léger plus aux possibilités offertes aux joueurs, car avec les deux sets d’armes configurables pour son personnage et qu’on peut switcher en temps et même en combat, il devient alors possible de jouer aussi bien à distance et au corps-à-corps, sans que l’on se retrouve trop invalidé par notre penchant pour l’archerie. Bien sûr, notre avatar sera toujours plus puissant arc en main, mais dans certaines situations il faut avouer que ça aide et que cela rajoute un aspect parfois tactique à certains combats difficiles.
En ce qui concerne les familiers, on peut en avoir une bonne dizaine (bien sûr, il faut une classe qui peut en avoir), voir plus, et on les trouvera de notre exploration du monde de la Tyrie. Ce sont généralement des monstres/créatures/animaux ennemis qui seront indiqués comme domptable et donc avec lesquels nous pourrons interagir pour les apprivoiser. Là s’arrête le côté Nintendogs, car dans les faits cela se traduit par des pets aux compétences bien distinctes, certains plus forts à distance, d’autres aux corps à corps, ou encore certains capables de buffer et d’autres d’invalider l’ennemie pendant un laps de temps donné. Il vous faudra alors utiliser le pet qui correspond le mieux à vos attentes et qui vous apportera le plus en fonction du type d’ennemie de la zone dans laquelle vous évoluez, mais aussi par rapport à vos forces et faiblesses. Sachez qu’il est possible de configurer deux familiers utilisables en combat et que l’on peut switcher entre eux en temps réel, avec tout comme l’armement un temps de pending lors d’affrontement, mais là encore la chose s’avère utile lorsque votre pet principal succombe et que vous ne pouvez le régénérer ou que vous deviez changer votre tactique au dernier moment.
À cela, il faut aussi parler des phases sous marines, lors desquelles certains familiers ne pourront accéder.Phase qui, il faut le souligner, s’avère fluide et offre une exploration aussi prenante que sur la terre ferme. Chose qui n’est pas donné à tout les MMO. Il faut noter que notre avatar aura arme et armure spécialement dédiée aux environnements aquatiques, harpons et autres javelots deviendront vos armes sachant que les conventionnelles sont inutilisables dans les tréfonds marins.
En fin de compte, l’expérience Guild Wars 2 tient comme déjà dit énormément du fait de son univers vaste et varié et de l’exploration qu’il propose. Le joueur aura toujours envie d’en voir plus de découvrir tous les secrets d’une zone et d’en accomplir les quêtes, les défis (donnant accès à des points de compétences), mais aussi de trouver tous les panoramas de la carte. Ces derniers nous offrent généralement, au-delà de l’expérience reçue, un aperçu filmé du lieu dans lequel on se trouve. De même que les éclaireurs qui nous dévoileront des plans de cartes en nous présentant la zone en détail. Reste aussi les événements dynamiques que propose Guild Wars 2 et qui impliquent le joueur encore plus dans l’exploration.
En ce qui concerne ces derniers, le terme aléatoire ne serait pas un bon qualificatif pour en parler, mais ils se mettent en route un peu quand il le souhaite. Ainsi, il n’est pas rare d’arriver dans une zone et qu’une notification nous signale qu’un événement à lieu à quelques pas de là, il vous est alors possible d’y participer ou non, sachant que de votre implication dépendra votre récompense finale. Certaines ne proposent d’ailleurs pas que des combats, il y a aussi des missions de sauvetages ou encore même d’infiltrations dans une base ennemie donnant lieux par la suite ou non à des combats, on appréciera aussi le fait que certains lieux deviennent alors inaccessibles du fait d’une invasion en cours et autres, on ressent une réelle influence de ces événements sur l’univers du jeu.
C’est un peu le même principe que les quêtes en fin de compte. Celles-ci ne nous sont pas données par un PNJ, mais nous sont proposées automatiquement lors de notre arrivée à certains endroits. Bien sûr, il faudra les valider auprès d’un PNJ quoiqu’il arrive, et celui-ci aura alors du stuff divers à nous vendre avec l’utilisation d’une monnaie spéciale que l’on ne gagne qu’en réussissant des quêtes ou en accomplissant des hauts faits et des événements dynamiques. Variées, il vous faudra parfois planter des choux plutôt que de vous battre pour accomplir vos objectifs, on ne s’ennuie pas et on apprécie l’effort pour varier le tout, même si sans se voiler la face, le farming est bel est bien présent…
Parlons maintenant de l’aspect un peu plus technique de ce Guild Wars 2, tout ce qui concerne évolution de son personnage et donc arbres de compétences, inventaire ou encore artisanat.
L’arbre de compétence tout d’abord. Il est en fait dissocié en trois parties et trois menus distincts. On retrouve celui pour nos deck, pour lequel il est possible de déverrouiller plusieurs pouvoirs, sachant que certaines cases de notre barre d’action se déverrouillent aussi en fonction de notre niveau. Là, il vous sera possible d’associer vos compétences actives et passives à votre deck pour les utiliser en jeu, certaines d’entre elles possèdent même plusieurs stades d’évolution. Niveau armement et pour pouvoir utiliser deux armes différentes il faudra arriver a niveau sept, autant dire que cela est possible relativement vite. Un menu est d’ailleurs disponible et vous permettra de voir quelles sont les catégories d’armes qui siéent le mieux à votre avatar et à sa classe.
Ensuite, il est possible à partir du niveau dix d’augmenter aussi des capacités plus abstraites, mais tout aussi importantes. En fin de compte, il s’agit là de donner une orientation à votre personnage en augmentant par exemple son niveau de survie, sa précision ou encore sa puissance de frappe. Il est important de ne pas faire les choses à la légère pour ne pas créer un personnage à l’opposé de ce que l’on aimerait.
L’inventaire est quant à lui classique et n’impose pas de contraintes particulières si ce n’est le nombre d’emplacements disponibles qu’il faudra bien vite augmenter à l’aide de sacs, comme dans tous MMO en fait. Il ya bien sûr une bank, mais celle-ci ne présente qu’un intérêt limité et il faut bien l’avouer ne servira vraiment qu’a stocké ses objets servant au craft. En effet, Guild Wars 2 reprend le principe de son prédécesseur et il vous sera impératif de payer en argent réel pour augmenter la capacité de votre bank et c’est bien dommage. Le craft lui se veut tout aussi classique, si ce n’est qu’augmenter votre niveau vous permettra de gagner des points d’expériences générales faisant évoluer votre personnage aussi bien dans sa maitrise du métier que dans son évolution normal.
On retiendra tout de même quelques points noirs dans ce Guild Wars 2. Le premier, c’est le système d’évolution qui nous parait un chouïa trop radin. Les quêtes et autres meurtres en série de mobs ne donnant que très peu d’expérience, il faudra alors se lancer corps et âme dans l’exploration, les événements dynamiques ou encore dans les défis journaliers, récoltes, séries d’ennemis tuées et autres. Il arrive d’ailleurs bien souvent que l’on finisse une zone sans avoir le niveau suffisant pour passer à l’autre, s’en suit alors bien souvent du farm mobs et événements, ainsi que du farm défis et craft à outrance. Notons aussi que le jeu devient aussi assez bourrin avec le temps et on mattraque souvent le même coup à répétition. Voilà les points qui gêneront le plus les joueurs, même s’il faut relativiser cela avec ce qui suit.
Il existe bel et bien des donjons, disponible dès le niveau trente, celui-ci vous ouvrant aussi les portes à de nouvelles capacités. Oublier les groupes tank + DPS + soigneurs des MMORPG classiques, ici il s’agit de miser avant tout sur une équipe homogène dans l’attaque dans la réalisation de combos bien souvent très efficaces. Il faudra une bonne cohésion de groupe et un bon sens du timing, on regrettera juste que certaines instances deviennent vite un foutoir sans nom.
Finissons par le PvP. L’une des énormes force du jeu tant il s’avère passionnant et dynamique. Le mode World vs World propose à plusieurs serveurs (généralement d’une même région géographique) de s’affronter sur un camp de bataille gigantesque. Le but du jeu étant la domination il vous faudra prendre des points stratégiques et les protéger pour empêcher les autres factions de les reprendre. Petite particularité, vous vous retrouverez comme tout le monde niveau 80 dans ce mode, histoire qu’il n’y a pas de déséquilibre. Être dominateur sur le champ de bataille vous permettra de gagner des bonus pour votre serveur en jeu normal, sans oublier les diverses récompenses que vous glanerez durant les combats. On appréciera aussi les nombreuses stratégies pouvant être mises en place et les possibilités tactiques qu’offre cette carte immense, une réussite totale.
En conclusion, vous l’aurez compris Guild Wars 2 propose une expérience des plus complète et il faudrait encore des pages entières pour tout résumer et expliquer. On retiendra surtout l’homogénéité entre l’exploration et les combats, même si le scénario reste alors un peu en retrait, mais aussi sa prise en main et son jeu en groupe très bon. L’aspect social est d’ailleurs très bien implanté vu que l’on peut accomplir les événements dynamiques, les quêtes et autres avec d’autres joueurs sans forcements être groupés. Le système de Guild est lui aussi bien pensé et propose de nombreuses options. Quelques petits défauts demeurent, mais cela n’entache au final en rien l’expérience de jeu globale. Quant à l’aspect payant, mis à part le côté « chiant » pour sa bank, il passe inaperçu tant on peut se passer de l’hôtel des ventes en argent réel, quant à celui en argent fictif, il est resté très classique, u peu brouillon, mais rempli bien son rôle. Un dernier mot sur le lancement, un sans faute, assez rare pour être souligné.

Mais...mais...où je suis moi ?
Impossible à quantifier, tout dépend de votre façon de jouer et de vos affinités avec l’univers en présence. De plus, si vous accrochez à l’excellent PvP, vous en aurez pour des heures, jours, mois, années, avant de souffler un peu.

Mission d'infiltration en territoire ennemi !
Le doublage français est d’excellente facture, même si inégale par moment, force est de constater que ce point a été soigné. Les thèmes musicaux sont envoutants et sublimes, quant aux bruitages de grande qualité, on ne peut que regretter leur discrétion par moment.
- Pas d'abonnement
- Un monde vaste et travaillé
- Artistiquement sublime
- Stable
- Varié et hypnotisant
- La liberté, l'exploration
- Les événements dynamiques
- La variété des quêtes et leur sytème
- Les défis et autres choses à découvrir
- Gameplay au poil
- Le PvP, une merveille
- Les doublages français et les thèmes musicaux
- L'histoire personelle, une bonne idée...
- ...mais trop en retrait
- Pas de stuff unique
- Quelques bugs
- Vire dans le bourrin parfois
- Quêtes radines (expérience et pécule) qui pousse au farm
- Argent réel pour la bank !

En conclusion, Guild Wars 2 ne déçoit aucunement. Reniant ses origines pour devenir un MMORPG d'apparence classique, sa richesse de jeu en fait sans aucun doute le meilleur de cette année, si ce n'est de cette décennie. Il est clair que certaines personnes seront perdues face à des mécaniques de jeux qui tranchent singulièrement avec les MMO classiques, mais une fois apprivoiser le soft s'avère être une véritable drogue. Certes des petits défauts sont présents et tout n'est pas parfait, mais rare sont les MMO a proposé une exploration et une liberté si grande, tout en bénéficiant d'un univers cohérent et d'un gameplay aussi profond. Guild Wars 2 s'impose donc comme le must-have dans sa catégorie et de plus, il ne demande pas d'abonnement. Alors que demander d'autres ?