anamorphine

Anamorphine

PC PS4 Xbox One

Anamorphine, entre depression et trip halucinatoire

Et si les divers traumas psychiques avaient trouvé leur moyen d’expression et d’évasion à travers le jeu vidéo ? Entre That Dragon Cancer et Neverending Nightmare, bon nombre de jeu vidéo s’est récemment mis à explorer les divers problèmes du cerveau, hormis la schizophrénie. C’est le cas d’Anamorphine, allant plutôt du côté de la perte.

Un peu comme ce sous-genre (sans connotation négative), Anamorphine sera une aventure narrative légère en interaction. Pas de texte, pas de voix, mais du son stéréoscopique, histoire de guider le joueur vers l’aventure intérieure qui l’attend. Attention, cependant, il est toujours possible d’influer sur le personnage de Tyler, et notamment son destin final. C’est ce personnage que l’on incarnera. Un photographe indépendant ayant pour conjointe une violoncelliste : Helena. Tout va pour le mieux, jusqu’à ce que la jeune femme tombe dans une profonde dépression. Une maladie qui touchera évidemment le cœur du couple et celui de Tyler. Le déni sera au centre du jeu, même si la forme hallucinatoire sera là pour adoucir le propos. Les développeurs d’Artifact 5 annoncent tout de même des situations très tendues.

Tout un programme donc, pour un jeu qui sortira sur Xbox One, PlayStation 4 et PC, cette année. Notons que ce titre sera jouable via l’HTC Vive, l’Oculus Rift ou le PS VR, pour être encore plus immergée dans cette aventure profonde.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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