La Belle Mort – Critique : Mathieu Bablet signe son retour

La Belle Mort
Si vous ne connaissez pas encore Mathieu Bablet, vous allez avoir envie de corriger le tir. Après avoir signé Shangri-La, une BD axée sur la science fiction en one shot, il marque un retour très apprécié avec La Belle Mort, toujours chez Ankama, dans la collection Label 619. La bande dessinée est disponible depuis le 1er septembre au prix de 17,90€.

La Belle MortSynopsis :

A quoi bon résister ? Voilà ce que se répètent jour après jour Wayne, Jeremiah et Scham, uniques survivants de l’invasion dévastatrice d’insectes extra-terrestres. La fin de l’humanité a eu lieu. Cherchant un but, une destinée justifiant leur futile présence dans un monde en ruines, ils ne se doutent pas qu’ils font partie d’un plan bien plus vaste, de quelque chose qui les dépasse complètement et qui implique un autre survivant…

Critique :

La belle Mort scanAlors que Shangri-La est déjà une histoire passionnante, on vous en parlera dans une autre critique à l’occasion, voilà que débarque La Belle Mort. Comme indiqué dans le synopsis, Mathieu Bablet nous raconte l’histoire d’un groupe de survivants. Ses derniers tentent du mieux qu’ils peuvent de survivre dans un monde destiné à sa perte. Existe-t-il d’autres personnes sur terre ? Existe-t-il existe une issue positive à leur situation ? Des questions qui trouveront réponse dans cette œuvre.

La Belle Mort est scindée en deux parties, l’une d’elles, la première, étant clairement plus passionnante que l’autre. Le début du récit se focalise ainsi beaucoup plus sur la survie des personnages et sur la gestion des rations. Fouiller les bâtiments, éviter les insectes pour ne pas se faire chopper, se cacher et se poser des questions existentielles, voilà à quoi ressemble la première partie. La BD se lit assez rapidement d’ailleurs. Le scénariste a fait un choix important : peu de textes et des dessins qui parlent d’eux-mêmes. À ce titre, on reconnait le style de Mathieu Bablet dès le premier coup d’œil.

Comme indiqué, La Belle Mort est coupée en deux. Si la première nous captive totalement, la deuxième est plus énigmatique. On part un peu dans un délire bizarre mais impossible de vous en dire plus au risque de vous dévoiler des éléments importants du scénario. Sachez juste que la survie du début n’est alors plus du tout au centre de l’histoire, qui reste malgré tout très claire et c’est un vrai plaisir d’avoir découvert ce nouveau récit. On a donc là un titre passionnant qui pourra partager les avis sur les dernières pages.

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