TEST – Call of Duty : WWII – Loot’s on the ground

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Il aura fallu attendre près de dix ans pour que Call of Duty revienne à l’époque où la licence s’est fait connaître : la Seconde Guerre mondiale. Après trois années consécutives à proposer des jeux futuristes, il était enfin temps de retourner aux sources, et surtout de retrouver un gameplay plus classique, plus terre-à-terre. Exit les exosquelettes à la Advanced Warfare et les jetpacks à la Infinite Warfare, dites (re)bonjour aux bonnes vieilles bottes en cuire. Encore faut-il que ce retour soit réussi. L’est-il finalement ? Oui et… non. Explications dans ce test.
Call of Duty : WWII est disponible depuis le 3 novembre dernier sur PS4, Xbox One et PC.

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Nos images maison de Call of Duty : WWII disponibles ici.

Unis pour la liberté

Call of Duty WWIISledgehammer Games frappe très fort d’entrée de jeu avec le Débarquement sur les plages de Normandie en juin 44. Un classique dans les jeux du genre. La tension est palpable, la peur grandissante sur les fantassins envoyés directement dans la gueule du loup. Les portes des embarcations se baissent, les balles fusent et pleuvent de tous les côtés. Il est temps de reprendre la plage aux Allemands. La suite, on la connaît, bien évidemment. Les développeurs souhaitant proposer une campagne haletante et authentique. Durant les 11 missions disponibles dans le solo, et les 6 heures qui nous sont offertes, on y suit une escouade de six soldats américains. Des mecs qui n’ont rien demandé à personne pour être dans cette situation-là. Nous incarnons le soldat Daniels et suivons ainsi cette escouade durant son périple à travers la France, la Belgique et l’Allemagne, nous faisant revivre certaines grandes batailles de cet événement majeur qui bousculera à tout jamais le monde entier. En passant par la libération de Paris, par la bataille dans la forêt des Ardennes, les plages de Normandie, la libération de certaines villes jusqu’au pont de Remagen, la campagne solo de Call of Duty : WWII nous immerge d’une façon brutale et viscérale comme on l’a rarement vu dans un jeu du genre.

Cinématographiquement vidéoludique

Call of Duty WWIICall of Duty est connu pour proposer à chaque épisode une campagne dynamique, rythmée par une mise en scène soignée et léchée, digne des plus gros films d’Hollywood. Et dans WWII, on retrouve cette même patte. À chaque mission, sa scène mémorable : les plages de Normandie, le déraillement impressionnant d’un train, la prise d’une DCA, la libération de notre belle capitale. Tout y est maîtrisé pour nous en mettre plein la vue. Trop même. Car malheureusement la recette de CoD est toujours aussi présente dans WWII : scripts à foison, QTE en veux-tu, en voilà. Tout est là pour accompagner trop facilement le joueur jusqu’à son objectif. On se sent plus spectateur qu’acteur, car tout est trop bien carré. Rien de choquant, car on mange la même soupe depuis quatorze années, mais on aurait vraiment aimé avoir quelque chose de plus libre pour cet épisode. Comme ce que proposait l’année dernière Infinite Warfare. Une progression moins linéaire. Par exemple dans certaines scènes où l’on contrôle un tank, ou encore un avion, on est trop guidé, trop tenu par la main. Plus que dans un Battlefield 1 où l’on avait un sentiment de liberté nettement plus grand.

Si tout est bien carré, on aurait tout de même bien aimé se resservir une seconde fois, ou alors avoir un bol un peu plus gros. On est tellement happé par le jeu qu’on arrive rapidement à la dernière mission. On n’aurait pas dit non à plus de séquences dans un tank ou dans un avion, ou même assis dans une DCA à dézinguer les avions des Boches qui foncent droit sur nous.

Call of Duty : WWII rend aussi hommage à ceux qui sont tombés au front. À ces soldats envoyés à l’abattoir comme du bétail, à ces civils qui subissent ces attaques, coincés entre les deux feux de l’Axe et des Alliés. Le jeu arbore même le côté humain de l’Homme, car avant d’être soldat, ces derniers sont tous des êtres humains. On le ressent notamment dans certaines missions, ou même dans l’escouade de Daniels. Pour la première fois dans la licence Call of Duty, WWII évoque même les camps de la mort, ou encore les sorts des juifs. Toutefois, si l’idée est là et appréciable, les développeurs ne sont pas allés plus loin en développant cette partie importante de l’Histoire. Mais au moins, la reconnaissance est présente. Peut-être pour le prochain épisode, qui sait ?

Band of Brothers

Call of Duty WWIIWWII multiplie les références quant à certaines productions emblématiques du 7e Art de ces dernières années. Il faut sauver le soldat Rayan (ou Zuss dans le cas du jeu) de Spielberg, ou encore l’excellente production de HBO, Frères d’Armes. Un petit plaisir pour les fans de ces œuvres de retrouver ces quelques références et ces inspirations.

Depuis toujours (ou presque), Call of Duty propose une régénération de santé automatique. Si vous subissiez des dégâts, il fallait alors se mettre à couvert quelques instants. Pour mettre encore plus en avant la camaraderie, cette fraternité entre les soldats de l’escouade, les développeurs ont jugé bon de mettre en place un système de soin différent des anciens opus. En effet, lorsque vous vous faites toucher, il faudra alors demander des soins à un de votre coéquipier. De même pour les munitions classiques, et les munitions du type grenades. Également, un des soldats de l’escouade dispose d’une capacité de reconnaissance des ennemis. Activée, cette capacité permet de mettre en surbrillance les ennemis pendant quelques secondes et en visant puis restant appuyer sur L3 (PS4), le temps du jeu ralentit. Quant au dernier soldat, il offre la possibilité de demander un appui aérien lorsque vous lançer un fumigène. Toutes ces capacités se débloquent relativement facilement, vous ne devriez pas tomber en panne de munitions. Sachant qu’il est aussi tout à fait possible de récupérer des munitions dans les niveaux tout comme de la santé. En soi, un système bien pensé et en adéquation avec l’esprit du jeu et son gameplay.

Seconde Guerre mondiale oblige, la violence est présente à travers les missions de WWII. Une violence justifiée et non gratuite (par rapport à d’autres jeux) montrant ainsi l’horreur qu’ont pu voir et subir les soldats à l’époque. Saisissant et glaçant de réalisme, le jeu peu parfois donner la chair de poule lorsque l’on fait face à des exécutions, ou encore face à des humains pendus ou même brûlés vifs au lance-flamme.

Pas de sacrifice trop grand

Call of Duty WWIISouvent moqué pour ces graphismes datés, il est vrai que la série Call of Duty n’a jamais bien brillé de ce côté-là, surtout face à Battlefield et son Frosbite. Mais, il faut tout de même bien avouer que les développeurs connaissent leur moteur sur le bout des doigts. Propre graphiquement, sans accroc au niveau de la technique, Call of Duty : WWII propose une expérience convaincante. In-game, le jeu se veut parfois très beau à certains endroits, parfois très moche avec des textures d’un autre siècle. Mais dès lors que les cinématiques sont enclenchées, on entre dans une autre dimension. Sans rire. La frontière entre le virtuel et le réel est extrêmement mince. On a rarement vu des cinématiques aussi réalistes dans cette série. Les visages et leurs expressions faciales, ou même encore les animations et graphiquement tout court, les cinématiques bluffent par leur immersion et leur réalisme incroyable. Josh Duhamel (Transformers) n’a jamais aussi paru si vrai que dans le jeu.

On peut aussi noter un travail conséquent sur l’aspect sonore avec un sound design particulièrement réussi, renforçant encore un peu plus l’immersion. On pourrait un peu pester sur le son des armes, un peu trop plastiques, et encore… Quant à la VF, elle aussi convainc dans sa globalité, de même que certains thèmes musicaux qui nous plongent dans cette ambiance terrifiante qu’est la Seconde Guerre mondiale.

Diviser pour mieux régner

Call of Duty WWIIEt qu’en est-il alors de la partie multijoueur ? La composante principale d’un Call of Duty. Un mode qui doit tenir en haleine une année les joueurs en attendant le prochain opus. Après trois années de cabrioles en l’air, il était temps de retomber sur nos pieds et d’y rester. C’est vrai, ça fait plaisir de pouvoir jouer comme à l’époque, avec un gameplay classique. De ce côté-là, le jeu fait un sans-faute.

Le système de création des classes a été revu. Depuis Black Ops 2, chaque épisode proposait un système Pick-10 avec la possibilité de customiser comme bon nous semble nos classes. Ici avec WWII, on se retrouve avec quelque chose des plus classiques puisque le jeu propose cinq façons de jouer avec les Divisions.

Chaque Division dispose de ses propres atouts, de ses propres armes, de ses propres compétences. La Division Infanterie se positionne sur les fusils d’assaut avec notamment une baïonnette en guise d’accessoire principal. Une baïonnette que l’on ne retrouve, par exemple, pas dans la Division Aéroportée qui se spécialise sur les SMG. Les SMG qui disposent notamment d’un silencieux exclusif. Bref, vous l’aurez compris assez aisément, le système n’a rien à voir avec celui de Infinite Warfare où le joueur avait la possibilité de personnaliser de fond en comble toutes ses classes. En plus des atouts spécifiques aux Divisions, il y a également les atouts communs, comme celui qui permet de recharger rapidement, ou encore de tirer tout en courant. Ces derniers peuvent être sélectionnés dans chaque Division. Si dans les anciens CoD, on avait le choix jusqu’à mettre six atouts (plus dans Ghosts), dans WWII, vous ne pouvez en mettre qu’un seul. Au moins, c’est radical, et ça permet aux joueurs d’être plus vulnérables aux coups de leurs ennemis.

Concernant les armes, on reste une nouvelle fois sur du classique, WWII oblige, bien évidemment. On retrouve ainsi les emblématiques PPSH, M1 Garant, MP40, et j’en passe. Chaque Division dispose au total de cinq armes, et une à débloquer en passant les Prestiges de Division puisque chaque Division se compose de 4 niveaux et différents Prestiges. Si le nombre d’armes reste convenable, une ou deux en plus par Division n’aurait pas été de refus. Sans doute que les développeurs en proposeront plus tard dans les fameux loot-boxes.

Cette fois-ci, pour ce qui est de l’équilibrage, malheureusement presque tout est à revoir. Entre les fusils à pompe complètement pétés au possible et qui ne touchent pas l’ennemi si vous êtes à plus d’un mètre de ce dernier, ou encore les fusils de précision aussi maniables qu’une PPSH, il faut bien avouer que la logique dans Call of Duty n’existe pas, en tout cas pour cette partie. Que c’est énervant de se faire descendre par un mec avec son fusil de précision en plein rush à moitié mourant après lui avoir vidé la moitié du chargeur. Ou encore, dans certaines situations, mettre un headshot alors que l’on visait son corps. La hitbox du jeu est tout simplement hasardeuse.

Sans compter également les maps les plus décevantes dans un Call of Duty. Déjà, premièrement, il n’y en a que neuf (une en bonus si vous avez acheté le Season Pass à 50€) en multijoueur classique (MME, EC, Domination) et que ces neufs disposent d’un level-design tout bonnement horrible. Qui les a conçus, sérieusement ? On est bien loin des maps des anciens CoD (MW/MW2/BO). Sans parler aussi des respawns tout aussi mal équilibrés que les armes, ou encore la superficie illogique des cartes. Huit maps « petites », et une seule trop « grande ». Autant, on préfère la qualité à la quantité, mais dans ce CoD : WWII, il n’y a ni la qualité, ni la quantité. Surtout que les précédents opus disposaient de base au moins une quinzaine de maps (dont certaines emblématiques!)

C’est la GUERRE

Call of Duty WWIIEn somme des modes classiques de Call of tels que MME, Domination, Recherche & Destruction ou encore Elimination Confirmée, WWII accueille le fameux mode tant parlé et tant évoqué par les développeurs : le mode scénarisé GUERRE. Ce mode-ci peut être comparé au mode Ruée de Battlefield. Un objectif est à accomplir (capturer un QG, un bâtiment, détruire un canon, etc) et quand celui-ci a été accompli, la carte se dévoile un peu plus avec un autre objectif à valider, pour continuer ainsi de suite la partie. Dans ce mode GUERRE, trois cartes spécifiques ont été créées. Ces trois cartes ne sont pas disponibles dans les modes de jeu classiques. Alors pour celui qui n’aime pas ce mode-ci, il devra faire sans ces trois maps qui auraient pu être ajustées et mises dans la rotation des maps classiques.

L’équilibrage de ce mode est aussi à revoir. Car même si le nombre de morts ne sont pas comptabilisés au final, se faire spawn-kill par les défenseurs notamment dans la carte Opération Nepture peu en dégoûter plus d’un. Dans cette carte-ci, vous réapparaissez en face des mitrailleuses lourdes et des snipers qui seront heureux de vous coller une balle dans la tête deux secondes après votre réapparition. Sans compter aussi sur la communauté de cette licence qui est aberrante au possible. Entre la quasi-totalité des défenseurs qui jouent only fusil de précision et grosse batteuse, et vos alliés qui préfèrent faire des kills plutôt que de jouer l’objectif, le mieux à faire étant de jouer en équipe avec des amis, sinon vous pouvez laisser tomber ce fameux mode GUERRE.

Il faudrait peut-être mettre en gros dans le menu pour que les joueurs sachent qu’ils gagnent plus de points d’XP en accomplissant les objectifs qu’en éliminant les ennemis en restant au fond de la map avec son petit fusil de précision.

Repos, soldat

Call of Duty WWIIUne fonctionnalité tant évoquée également par Sledgehammer Games et tant mise en avant par le studio développement, c’est le fameux Quartier-Général. Il s’agit d’un espace ouvert où une trentaine de soldats cohabitent. Il est possible de s’entraîner au tir, aux séries de points, de se faire un 1VS1 avec un soldat, de regarder les dernières vidéos mises en ligne par l’éditeur, d’activer des missions, et même d’ouvrir devant tout le monde et afficher fièrement (ou pas) ses caisses de ravitaillement. En soi, l’idée de ce QG est sympa, mais ne sert finalement pas à grand-chose. Il y aurait plus d’activités, un espace plus ouvert, plus d’interactions, pourquoi pas, mais à l’heure actuelle, le QG est dispensable.

Pluie de loot-boxes

Ah les fameux loot-boxes, les fameuses caisses de ravitaillement tant décriées ces dernières années et ces dernières semaines plus encore. Apparues pour la première fois dans Advanced Warfare, les caisses se sont vite démocratisées. Si pour le moment elles ne concernent que les cosmétiques, on met nos mains à couper que d’ici quelques semaines, des armes seront à débloquer via ces fameuses caisses. Comme dans Black Ops 3 notamment. Vous pouvez gagner des caisses en accomplissant des défis, ou en achetant avec de l’argent réel. Vous pouvez ainsi espérer gagner de nouvelles cartes de visite (mouais, bof), de nouvelles emotes (qui sont ridicules), de nouvelles tenues, ou encore des variantes cosmétiques d’armes. On croise les doigts (très fort) que dans un avenir proche, de nouvelles armes ne soient pas exclusives à ces loot-boxes.

Lancement raté

Call of Duty WWIIOn aurait pu sortir notre test de Call of Duty : WWII bien plus tôt, mais nous avions envie de prendre notre temps, et on a bien fait. Si à l’heure où nous écrivons ce test tout est quasiment revenu à la normale, il est important de notifier qu’il était presque impossible de jouer en ligne à WWII depuis son lancement. En effet, le jeu a connu des problèmes de serveurs pendant plus de dix jours et bien entendu, les joueurs ont haussé le ton (sur les réseaux sociaux). Cela n’a pas empêché toutefois Activision de « dédommager » les joueurs en leur offrant des caisses, ou encore la fameuse map Carentan dispo uniquement dans le Season Pass. Que nennis. Encore actuellement, la partie QG est totalement vide. Effectivement, si au début on pouvait croiser d’autres joueurs, les développeurs ont volontairement désactivé le QG pour réparer les problèmes de réseau. Une honte sachant que plusieurs phases de bêta ont eu lieu en amont de la sortie du jeu. Deux bêtas sur PS4, une sur Xbox One et une sur PC et pas fichu de proposer des serveurs décents pour le lancement du jeu. Ce n’est pas comme si c’était le premier Call of Duty qui sort. C’est le quatorzième. Autant on veut bien comprendre que les serveurs peuvent être surchargés les deux premiers jours, mais pour cet épisode, il était extrêmement difficile de jouer en ligne pendant presque deux semaines.

Nazis, faites-moi peur

Les zombies reviennent une nouvelle fois. Cette fois-ci, le mode n’est pas exclusif au Season Pass (il l’était dans Advanced Warfare) et propose donc une map de taille convenable avec un secret à percer. Autant vous dire aussi que ce mode n’a rien de bien original puisqu’il reprend la même recette du mode de Treyarch avec des vagues successives de zombies toujours plus nombreux et plus forts, des atouts à acheter à travers des machines, des armes à débloquer avec de l’argent gagné en butant du nazi zombie, des pièges à activer. Du classique en somme, même si l’on trouve tout de même que le zombie de Sledgehammer Games est un poil plus difficile avec un bestiaire conséquent de zombis différents. En passant par du zombie classique au mini-boss bien relou. Il faut être bien équipé à partir de la dixième manche. Si le zombie de Infinite Warfare se voulait plus fun, moins sérieux, ici dans WWII, on repart sur du zombie plus terrifiant et effrayant. L’angoisse notamment quand à un moment lors du secret, les lumières s’éteignent et que vous ne voyez plus les zombies arriver sur vous. Âmes sensibles s’abstenir.

Conclusion

Call of Duty : WWII fait très bien ce qu’on lui demande de faire, à savoir du Call of Duty. Le retour aux sources est un point positif très important puisqu’il était très demandé et surtout que la poule aux œufs d’or d’Activision n’avait pas remis les pieds durant la Seconde Guerre mondiale depuis l’épisode de 2008. Le jeu propose une courte campagne solo intense, plus émotionnelle, toujours autant bien mise en scène avec des passages marquants et des cinématiques de toute beauté. Si le multijoueur reste convenable, on notera malheureusement un lancement raté, toujours plus de micro-transactions, un contenu rachitique et un mauvais équilibrage. Et quant au mode zombie, il faudra repasser pour l’originalité, même si c’est toujours plaisant de buter des nazis morts-vivants.

Nos images maison de Call of Duty : WWII disponibles ici.

Test réalisé sur PS4 classique

Points positifs

  • Le retour aux sources, bien évidemment
  • Campagne dynamique, intense, brutale, violente, terrifiante, plus humaine
  • La situation des juifs et des camps de la mort évoquée : une première dans CoD
  • Le système d’escouade efficace et qui correspond au gameplay du jeu
  • Des personnages attachants
  • Des cinématiques criantes de réalismes
  • Des passages marquants, du grand Call of Duty
  • Un sound design tout à fait correct
  • Le système des Divisions en multi
  • Mode Guerre prenant (entre amis)
  • Un mode zombie plus effrayant qu’avant

Points négatifs

  • Les problèmes de serveur au lancement : une honte
  • Des graphismes parfois d’un autre âge
  • Campagne trop courte, on en voulait plus !
  • QG inintéressant
  • Toujours plus de loot-boxes
  • Équilibrage à l’ouest des armes et du mode Guerre
  • Mode zombie pas original pour un sou
  • Level-design des maps multi
6

Acceptable

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