Death Coming, quand le joueur incarne la Faucheuse de Destination Finale

death coming
Depuis le début du jeu vidéo, la mort n’a cessé d’être présente. Le game over n’est qu’une allégorie fataliste du jeu d’arcade qui a toujours eu raison du joueur, aussi fort soit-il. Et si cette fois, c’était le joueur qui incarnait le grand game over de la vie ? C’est ce que propose Death Coming, qui rappelle évidemment Destination Finale.

L’idée de Jeffrey Reddick (qu’il a d’abord créé dans un épisode d’X-Files en 1994), tourne autour de l’idée que la Mort a un carnet d’adresses de mort bien établi, et qu’elle trouvera toujours son chemin, aussi tordu soit-il, pour arriver à ses fins. Death Coming, c’est un peu près cela, excepté que c’est le joueur qui provoque les accidents. Chaque tableau propose une scène de vie quotidienne sous forme de pixel-art en 3D isométrique. Au joueur de cliquer au bon moment pour manipuler l’environnement et créer des accidents. Faire passer un feu rouge au vert, faire tomber un pot de fleurs… Si l’objectif semble simple, arriver à empiler les cadavres demandera au joueur d’anticiper et de faire attention aux personnages. Attention toutefois aux anges, qui n’hésiteront pas à sauver les victimes.

Death Coming est en accès anticipé « accidentelle ». Les développeurs ont posté un peu trop tôt leur jeu, mais ils n’ont pas la possibilité d’ajouter la notion « early-access ». Pour le moment, le jeu vaut donc 6, 99 €, uniquement sur PC.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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