Destiny 2

Destiny 2

PC PS4 Xbox One
7

Bon

Destiny 2 est le meilleur lancement de l’année, en demi teinte

Destiny 2
L’année 2017 se porte plutôt bien niveau ventes. Les grosses pointures comme Horizon Zero Dawn, ou les surprises comme Crash NSane Trilogy ont écrasé la concurrence. Mais le dernier blockbuster, c’est bien Destiny 2, sorti il y a un peu moins d’une semaine. Le titre d’Activision règne sur les ventes, mais pas assez finalement.

Avant toute chose, précisons que l’on parle ici des ventes UK. Soit l’un des témoins les plus faciles d’accès. Ainsi, Destiny 2 écrase les meilleurs premiers de lancement, notamment Ghost Recon Wildlands, qui était jusque là le numéro un. En terme de chiffres, cela correspond à 175 000 exemplaires vendus, soit 101 500 sur PlayStation 4 et 73 500 sur Xbox One. On pourrait se dire que c’est très bien, et pourtant, l’air est tout de même à la morosité pour Activision. En effet, le premier Destiny s’était lui vendu à plus de 340 000 unités. Et ce chiffre n’inclut même pas les versions PlayStation 3 et Xbox 360. Remettons tout de même les choses dans leur contexte : ces chiffres font abstentions du marché dématérialisé, qui est pourtant de plus en plus prisé par les consommateurs. D’après GamesIndustry, la baisse de ventes est de toute façon trop imposante pour être effacé via le dématérialisé. Notons tout de même que Destiny 2 pourra compter le support PC pour rattraper son retard. Cette version n’arrivera cependant que le 24 octobre.

Comment expliquer cette baisse ? La concurrence n’est clairement pas le problème puisqu’elle est quasi absente. On peut imaginer que les joueurs préfèrent attendre que les extensions arrivent, ou une version les regroupant tous. En effet, nombre de joueurs ont été déçus du faible contenu de base du premier Destiny. Si vous faites partie de ces frileux, sachez que notre test de Destiny 2 arrive prochainement.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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