Crash Bandicoot N Sane Trilogy

Crash Bandicoot Nsane Trilogy

PS4

Les développeurs de NSane Trilogy s’expliquent sur la difficulté

Crash Bandicoot N Sane Trilogy
Attendu depuis un bon moment, Crash Bandicoot NSane Trilogy a déçu, ou plutôt surpris pas mal de joueurs. En effet, beaucoup de joueurs étaient étonnés que le jeu soit aussi dur. Certains relativisaient sur leurs souvenirs, tandis que d’autres, embrassaient l’absurde en rapprochant le jeu d’un Dark Souls, pour sa difficulté.

Le débat fait donc rage depuis la sortie du jeu. Est-ce que Crash Bandicoot NSane Trilogy est plus dur que les jeux originaux ou a-t-on perdu nos réflexes ? Certains joueurs ont analysé le jeu et ont ressorti que l’animation des sauts est bien différente. Tout d’abord, Crash redescend plus vite dans le remake. De plus, le marsupial a tendance à s’avancer à chaque saut. Alors que Crash sautait sur place sans problèmes dans les premiers opus. Vicarious Vision est sorti de son silence pour expliquer ces différences. Les développeurs se seraient donc inspirés de la gestion des sauts de Crash Bandicoot 3, même si effectivement, quelques détails ont été changés, dû aux modifications des collisions. Les développeurs l’avouent, les sauts demandent donc bien plus de précision que pour le passé. D’ailleurs, Vicarious Vision a prévu le coup, et propose plus de checkpoints et de masques Aku-Aku en cas de problèmes sur le premier Crash Bandicoot.

Le débat est donc clos autour de ce sujet : oui, le jeu est plus dur. Les développeurs recommandent d’ailleurs de commencer par le deuxième et troisième épisode pour les nouveaux venus. Ou alors, on peut tenter de s’accrocher pour finir le 1er opus, vous serez ainsi rodé pour finir les deux autres encore plus facilement.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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