Devolver montre ses trois nouveaux jeux PS4

Devolver Digital
Cela fait déjà depuis quelque temps que Devolver Digital s’est installé dans le milieu vidéo ludique. Et il même confortablement installé. Depuis 2012 (année de sortie d’Hotline Miami), Devolver s’est confirmé comme nouveau gros studio indépendant. Devolver tente en effet de faire évoluer les petits studios comme eux, de leur donner de l’importance. C’est eux qui ont lancé Shadow Warrior, Gods Will Be Watching, OlliOlli, Broforce ou encore The Thalos Principle. Autant dire que l’attente en vaut souvent la chandelle. Justement, Devolver nous montre en détail nouveaux jeux.

C’est à l’occasion de la PlayStation Experience de ce week-end que les nouveaux poulains de Devolver ont été vu. Nouveaux, en tout cas pour PS4. Le premier est d’ailleurs Mother Russia Bleeds. Un beat’ em all à l’ancienne, totalement dans le sens des Street of Rage. Sauf qu’ici, le jeu est très violent, à la limite du glauque. Si le jeu était sorti le 5 septembre dernier sur PC, il arrive également sur PS4. Vous pouvez d’or et déjà le télécharger sur le PS Store pour 12, 99 €.

Déjà aperçu ici et là sur PC, Strafe rejoindra également les rangs de la console de Sony. Il s’agit d’un FPS singeant lui aussi les codes des vieux jeux, Doom en tête. Ça va donc aussi vite que le jeu est violent. Si sur le papier cela parait intéressant, les graphismes s’inspirent également des vieux jeu. Peut-être un peu trop pour certains. Quoi qu’il en soit, Strafe sortira l’année prochaine sur PS4, sans doute dans la première partie de l’année.

Le dernier jeu de Devolver ne s’est pas encore beaucoup montré. Absolver, c’est son nom, est un jeu de combat multijoueur dans un environnement 3D. Les combats au corps à corps auront la part belle, dans ce jeu à la patte visuelle déjà bien visible. On sait que le jeu sera technique et qu’il aura quelques aspects RPG avec des techniques dans lesquelles se spécialiser. Le jeu sortira également en 2017 sur PC et PS4 même si Absolver se fait assez discret.

« Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière. »
August Strindberg

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