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Dying Light

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Dying Light va accueillir dix nouveaux DLC !

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Cela fait déjà plus de deux ans que Dying Light est sorti ! À l’époque, la presse fut unanime. Même s’il s’agissait d’un énième jeu de zombies, les développeurs avaient réussi à rendre leur jeu bien plus intéressant, notamment grâce à un concept lié au cycle jour/nuit. Depuis, Dying Light a bien changé, à travers ses DLC !

En effet, petit à petit, le survival de Techland s’est enrichi en contenu. Mieux encore, certains modes déjà présents ont été de plus en plus investis. Notamment la possibilité d’envahir la partie des autres joueurs, sous forme de zombie. Même après la sortie du DLC The Following, les développeurs avaient annoncé continuer à développer le jeu sur un an. Nous voilà en 2017, et Techland continue d’alimenter le jeu ! Sur Twitter, les développeurs ont annoncé une dizaine de DLC à venir, durant un an, et ce, gratuitement. Un petit cadeau qui fait clairement plaisir ! On sait qu’il y aura à la clef des nouveaux ennemis, armes, quêtes, et même des nouveaux lieux et mécaniques de gameplay ! Si cela est vrai, on est donc loin des 16 mises à jour de The Witcher 3, qui proposait surtout des ajouts cosmétiques.

Cependant, cette mise à jour arrivant près de dix ans après la sortie du jeu pose une question : celui du suivi. Tous les joueurs semblent se réjouir de ce suivi deux ans après, mais combien de joueurs seront réellement touchés par ces mises à jour ? Faut-il continuer à soutenir un jeu en ajoutant ici et là quelques nouveautés, ou plutôt commencer à développer un autre jeu ? Avec cette vague de DLC à venir, Techland touche sans s’en rendre compte à la question de l’épisode 2.5 que beaucoup de joueurs détestent. En effet, lorsqu’une suite sort sans vraiment se renouveler, beaucoup crient à l’arnaque. Le suivi serait-il la meilleure option ?

« Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière. »
August Strindberg

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