flatout 4

FlatOut 4 Total Insanity

PC PS4 Xbox One
6

Acceptable

FlatOut 4 trouve un mois de sortie

flatout 4

Il y a quelque temps déjà, Bugbear annonçait le retour de FlatOut 4. Une annonce qui se faisait d’ailleurs par le biais d’un Kickstarter par forcement très heureux. Peu importe puisque le jeu a fini par se trouver un éditeur, en l’occurrence Big Ben Interactive. Après de longs mois de travail, le concurrent le plus sérieux de Burnout revient sur le devant de la scène, avec un tout nouveau trailer. Il faut dire que FlatOut 4 s’était fait plutôt discret jusqu’ici. Attachez votre ceinture et préparez-vous à écouter du hard rock dans ce trailer de FlatOut 4 Total Insanity.

Une chose est sûre : ce nouvel épisode conservera l’ADN de la licence ! Il y aura bien sûr des courses survitaminées, avec son lot de dégâts sur les véhicules, mais aussi sur le décor. On retrouvera du jeu en arène, où l’objectif est de détruire tout le monde, mais on retrouvera également les épreuves très stupides, à base de ragdoll démente. D’un point de vue plus technique et pragmatique, ce FlatOut 4 Total Insanity proposera de conduire 27 véhicules totalement personnalisables, le tout sur 20 circuits. Comme on le disait, on retrouve le mode Cascade, Survivant, mais aussi Deathmatch et Capture the Flag.

Tout ceci transpire le retour de la licence culte, mais on a l’impression qu’il manque quelque chose. C’est un bon gros retour aux sources qui manque peut-être une touche de modernité. En effet, le nombre de véhicules semble très peu (là où chaque jeu de course sort plus d’une centaine de véhicules détaillés) et les graphismes semblent quelque peu datés. On espère que ce FlatOut aura de nouvelles cartouches pour nous épater. Et cela pourrait commencer par le mode Assaut, comportant des armes pour ralentir ou détruire ses adversaires. On verra cela très vite puisque le mois de sortie du jeu est estimé à mars prochain.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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