friday the 13th

Friday the 13th

PC PS4 Xbox One
6

Acceptable

Friday the 13th montre ses executions

Cela fait un bout de temps que Friday the 13th a lancé son idée sur Kickstarter. Après une bonne récolte, les développeurs nous proposent de temps à autre du gameplay. Cette fois-ci, il s’agit plutôt de plusieurs extraits de ce que Jason est capable de faire. Une chose est sûre, Firday the 13th sera violent.

Cela tombe bien, puisque les films le sont également ! Ainsi, les développeurs ont bien compris que Jason Voorhees est très créatif lorsqu’il s’agit de tuer. L’adaptation des films sera donc très fidèle sur ce point. Si l’ancien enfant noyé préfère les haches, pioches et autres outils, le décor pourra bien servir d’arme. Quoi de mieux que noyer sa victime dans les toilettes ou de briser la colonne vertébrale d’un ado sur sur la cime d’un arbre ? Si le joueur ne possède pas d’arme, Jason garde quelques subtilités dans sa manche pour faire ses victimes. Du coup de poing surpuissant à l’attaque à s’en décrocher la mâchoire. Littéralement. Ainsi, Friday the 13th pourra largement courir pour la place du jeu le plus violent, il s’y fera certainement une bonne place.

Cependant, l’intérêt du jeu ne réside pas dans cette feature (ce serait bien pauvre tout de même). On rappelle ainsi que Friday the 13th est un jeu asymétrique. Alors qu’une poignée de joueurs doivent s’échapper ou réussir à tuer Jason, un joueur incarne le psychopathe. Vous l’aurez facilement compris, celui-ci a pour but de ne laisser personne de vivant. On peut donc s’attendre à un jeu à la Dead by Daylight. Malheureusement, d’après les premiers retours, le jeu de Gun Media est loin d’être aussi bon. Les développeurs ont encore quelque mois pour peaufiner leur jeu, avant de rendre la matchmaking plus efficace, et donner moins de pouvoir à Jason, qui semble inarrêtable. Un peu trop à l’image des films ?

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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