Genesis Alpha One

Genesis Alpha One

PC

Genesis Alpha One, un jeu de gestion/FPS dans l’espace

L’espace a toujours su susciter l’imagination des créateurs, et ce n’est pas le jeu vidéo qui dira le contraire. Le récent No Man’ s Sky ou le prochain Astroneer en sont des preuves. Genesis Alpha One fera également partie de ce genre-là. On retrouve à la fois certes de la gestion, mais que les nerveux de la gâchette se rassurent, on pourra shooter de l’alien.

Ainsi, Genesis Alpha One est le tout premier jeu du studio Radiation Blue. Pour autant, les développeurs ne sont pas à leur coup d’essai. On retrouve en effet des développeurs venus de Hitman : Blood Money, Spec Ops: The Line ou encore Spellforce. Cependant, leur premier réel jeu sera bien différent. Le jouer embarquera pour l’espace, dans la peau d’un capitaine, chef de la mission Genesis. Genesis a pour but de relancer l’espèce humaine puisque cette dernière a épuisé toutes ses ressources (encore une fois). Rien de mieux donc qu’une station orbitale et de jouer à Dieu en recréant… l’espèce humaine ! Niveau gameplay, il faudra classiquement aller piller des planètes générées aléatoirement pour améliorer sa petite base. La construction se fait via un menu qui a l’air simple d’accès, mais qui saura certainement être bien étoffé. On prendra tout de même garde à ne pas laisser tomber ses réflexes puisque vous n’êtes pas seul dans l’espace. D’autres races viendront vous titiller le fusil.

Une combinaison qui est intéressante sur le papier, même si les phases d’actions ont l’air mollassonnes. À noter d’ailleurs que le jeu est développé via l’Unreal Engine 4. Ce qui donne un résultat agréable à l’œil, sans éclater la rétine. Il faudra attendre encore avant d’avoir le résultat définitif puisque aucune date de sortie n’a été donné. On sait que le jeu sortira au moins sur PC et sur « consoles ». Enfin, on termine sur l’éditeur, qui n’est autre que la Team 17. Le studio s’est lancé dans l’édition il y a quelques mois et cela semble de marcher plutôt bien. On verra sans doute moins de Worms en tout cas.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

Laisser une réponse