Golem, quand les vétérans s’intéressent à la VR

Golem, quand les vétérans s’intéressent à la VR

Petit à petit, un bon nombre de studios se met à s’intéresser à la réalité virtuelle, et ce de près. Si la première année était hésitante au niveau sorties, les annonces abondent maintenant. Le dernier à s’intéresser à la VR est Highwire Games, un studio rempli de vétérans de jeux AAA. Leur nouvelle création n’est autre que Golem.

Chez Highwire Games, on trouve en effet beaucoup de développeurs de Bungie et 343 Industries, notamment le compositeur et designer sonore de Halo (Martin O’Donnell). On retrouve également pas mal de développeurs des Infamous, comme Matthew Longest ou Jaime Griesemer, qui est d’ailleurs directeur créatif sur Golem. À propos de ce jeu justement, les développeurs mettent en avant la connexion entre la machine et l’humain, notamment grâce au casque de réalité virtuelle :

L’une des plus incroyables expériences de la VR, c’est la connexion humaine que l’on ressent avec les personnages virtuels. Quand un personnage bien modélisé vous regarde directement dans les yeux pour la première fois, c’est à couper le souffle, bien plus que n’importe quelle autre scène d’action.

On comprend donc que le studio a tout mis en œuvre pour ne pas briser ce lien. Les développeurs ont donc fait appel à la motion-capture, ainsi qu’à un tout nouveau système de déplacement. Pas de téléportation dans Golem, il faudra déplacer son corps vers l’avant pour faire avancer plus naturellement son personnage.

Cela tombe bien, puisque Golem proposera d’assez grands environnements désertiques, où des combats à l’épée vous attendent. On apprend d’ailleurs que l’on incarnera un enfant tentant de survivre dans un milieu magique, avec l’aide de son père et de sa sœur. On en saura sans doute plus d’ici le 13 mars, date de sortie du titre, uniquement sur le PlayStation VR.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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