harold halibut

Harold Halibut

PC PS4 Xbox One

Harold Halibut lance son Kickstarter en pâte à modeler

Si d’après certains, le jeu vidéo n’est pas un art, il est en tout un patchwork de plusieurs autres arts. Véritable carrefour des savoir-faire, il emprunte ici et là pour créer son propre médium. Et si la modélisation 3D ne venait pas elle-même de la marionnette ? Le jeu Harold Halibut semble rendre hommage à ces deux techniques.

Pour se distinguer, de la masse des jeux indépendants, il faut souvent avoir quelque chose d’unique. Que ce soit dans le gameplay ou dans la technique. Pour Harold Halibut, son unicité se trouve clairement dans sa forme. Ses créateurs (Slow Bros.) le qualifie de jeu « fait main ». Pourquoi ? Parce que ces derniers ont vraiment dû mettre la main à la patte pour créer les décors et les personnages. Ces derniers sont réalisés à la main, et sont ensuite numérisés en 3D via la photogrammétrie. En somme, Harold Halibut est comme un Wallace & Gromit sous forme de jeu vidéo. Quant au gameplay, il s’agira d’un jeu aventure classique. L’histoire s’intéresse logiquement à Harold Halibut, qui vit dans un vaisseau spatial qui s’est échoué dans un océan, au fond de l’eau. Il faudra trouver un moyen de sortir du gouffre d’eau, qui semble être une métaphore de la vie d’Harold.

Si le jeu vous intéresse, sachez que les développeurs allemands viennent tout juste de lancer un Kickstarter pour financer le jeu. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les 7800 euros ont été dépassés timidement. Il faudra 150 000 euros pour boucler le projet, d’autant que d’autres paliers peuvent être atteints. Ainsi, on note que la traduction, des lieux et personnages supplémentaires ainsi qu’un court-métrage pourraient voir le jour. Harold Halibut sortirait en 2019, sur PC, PlayStation 4 et Xbox One. Il reste encore 29 jours pour boucler le projet, et on souhaite beaucoup de chances à ce projet atypique.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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