Killing Floor 2 se lance en trailer gore à souhait

Killing Floor 2

PC PS4
8

Super

Killing Floor 2 se lance en trailer gore à souhait

Killing Floor 2 se lance en trailer gore à souhait

Si cela fait déjà depuis avril 2015 que Killing Floor 2 est en early-access sur PC, le jeu vient de sortir en version définitive. C’est précisément le 18 novembre que sort le jeu, sur PC et PS4. Par ailleurs, si le jeu coute 39, 99€ sur PS4, la version Steam coûte elle 27 € jsqu’au 23 novembre. Cette fois-ci, le jeu de TripWire passera bien par la console de Sony, et s’était même offert une bêta ouverte il y a peu. Une bêta qui fût bien plaisante mais dont on attendra sagement le jeu pour savoir s’il le titre est véritablement bon ou s’il est plaisant à court terme.

À l’occasion de sa sortie définitive, le jeu édité par Deep Silver dégaine son trailer de sortie. Évidemment, cette vidéo n’est pas à mettre entre tous les yeux, puisque le jeu est particulièrement mature. Même si le trailer est particulièrement entraînant grâce à sa musique, il y est question de démembrement, de bêtes pas très belles et de tuer par centaines.

D’ailleurs de quoi ça parle Killing Floor 2 ? Il s’agit d’un FPS coopératif que l’on pourrait comparer au mode Zombies des Call of Duty. Seulement, sachant qu’il s’agit cette fois d’un jeu et non d’un mode, le contenu a été amélioré. Ainsi, on peut choisir parmi dix classes évolutives pour éliminer les infectés avec des armes et perks spéciales. D’autant plus que le jeu ne fait pas de cadeaux. Les vagues s’enchainent et les infectés spéciaux (invisibles, zombies à tronçonneuses, Boomer…) sont de plus en plus nombreux, jusqu’à l’affrontement avec le boss. Entre chaque vague, il est possible d’améliorer son équipement, ou d’acheter d’autres armes.

Le premier opus fut un succès critique et économique, tellement que le jeu se classa parmi les trente jeux les plus joués sur Steam pendant un temps. Un gros succès donc, mais pas sûr que TripWire renouvelle son exploit. On y croit tout de même et notre test arrivera d’ailleurs dans les jours qui suivent.

Photo du profil de Crocomiles
"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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