L’éditeur King lutte contre le SIDA

L’éditeur King lutte contre le SIDA
De plus en plus fréquemment, on peut entendre ou lire l’expression « Cancer du jeu vidéo ». Comme si une mécanique de jeu, ou un éditeur était une peste. Une peste dangereuse et qui pourrait atteindre des proportions énormes, jusqu’à tuer ce qui plait aux fans du marché du jeu vidéo. Parmi, ceux qui sont souvent bafoués par cette appellation, l’éditeur King a certainement une belle place. Arrivée sur le marché en 2003, la société se fait surtout connaitre pour Candy Crush Saga. Un jeu arcade classique comme tout, qui existait déjà depuis les premiers jeux arcades. Pourtant, chez les « hardcores gamers », c’est la bérézina, King est vu comme un éditeur véreux, cancer du jeu vidéo, car proposant des jeux peu évolués. Aujourd’hui l’ironie est très forte puisque le « cancer du jeu vidéo » s’apprête à lutter contre le SIDA.

Il y a deux jours, le 1er décembre donc, avait lieu la Journée mondiale de lutte contre le SIDA. Contre toute attente l’entreprise King, en collaboration avec Apple, a lancé deux opérations pour lui aussi lutter contre le SIDA. L’opération nommée RED a pour but de reverser l’intégralité des achats intégrés effectués jusqu’au 6 décembre « au Fonds Mondial afin de supporter la prévention, le traitement, le conseil et le dépistage du VIH/SIDA en Afrique subsaharienne ». Si d’habitude pour pestez contre les achats in-game (ce qui est compréhensible), vous pourrez cette fois-ci joindre l’utile à l’agréable. Prévenez vos amis, votre famille jouant à Candy Crush Saga, c’est le moment pour acheter des parties et de faire un petit geste en même temps.

À noter qu’il n’est pas rare que l’industrie du jeu vidéo se mette à faire des petits gestes du style. Plusieurs éditeurs créés parfois ce genre d’évènements. On compte également le site HumbleBundle, proposant des packs de jeux dont une partie des revenus part dans une association de votre choix. On ne peut qu’encourager ce genre d’initiative.

 

Photo du profil de Crocomiles
"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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