Les joueurs du dimanche – A quoi joue la rédac :

les joueurs du dimanche
On a décidé de proposer quelque chose de plus léger. Vous écrire sans prendre de pincette sur les jeux auxquels la rédaction joue en ce moment. On se donne donc rendez-vous chaque dimanche pour faire un point sur les différentes aventures du staff de JeuxCapt.

Sams :

Ni No Kuni 2Je dois bien avouer que je joue de moins en moins. Entre le taff et la vie de famille, c’est dur de concilier les deux. Quoi qu’il en soit, la Switch est arrivé et j’ai plus de temps pour mon loisir favoris… (Avec le foot quand même). Cette semaine, j’ai pas jouer à grand chose pour être franc. Je ne m’étale plus sur plusieurs jeux à la fois et je préfère me concentrer sur un titre jusqu’à la fin avant d’en faire un nouveau. Le jeu du moment donc, c’est Ni No Kuni 2. J’étais tellement impatient qu’il sorte que j’ai précommandé l’édition limitée. Vous pouvez d’ailleurs voir mon unboxing sur JeuxCapt.

L’aventure est pour le moment assez sympathique. L’histoire est agréable même si un peu nian nian. On incarne Evan, un jeune roi qui a subit un coup d’état et qui veut bâtir un nouveau royaume au million de sourires. OK, on est quand même loin de l’histoire plus dramatique du premier jeu quand même. Je suis donc un peu sur ma faim pour le moment à cause de l’histoire pas hyper passionnante pour l’heure et surtout à cause du gros manque de challenge. Trop facile même si j’en suis qu’au chapitre 4. Je me balade donc, j’explore les différentes zones du jeu qui est hyper beau d’ailleurs.

Ou j’en suis :

Je viens de quitter une ville de tricheur. Le roi profitait de sa position pour voler d’une manière subtile l’argent du peuple. Chez eux pas de dieu, il se base uniquement sur le hasard aux dés. J’ai forcément dû faire la lumière sur ce qui se tramait véritablement derrière tout ça. Inutile de vous en dire plus, le but, c’est pas de vous dévoiler tout ce qui se déroule. Bon, vous vous en doutez, mais cette petite histoire se termine bien et on passe à la suite.

Place désormais à la construction du royaume et au recrutement de la population. Pour recruter de nouvelles personnes, il faut généralement faire quelque chose pour eux. Aller chercher un objet, aller tuer une créature, etc. C’est comme ça que vous ferez évoluer votre royaume dans Ni No Kuni 2. Bon, je suis au début de cette partie, mais chaque personnage pourra se rendre utile en réalisant différentes tâche pour nous.

Et sinon ?

street of red switchSinon, je suis sur le test d’un petit jeu indé hyper classe. Un beat’em all bien à l’ancienne. Baptisé Street of Red, c’est une sorte de Street of Rage dans lequel on doit dégommer du zombie. Franchement, il paie pas de mine, mais le gameplay se prend très bien en main et au final, on prend un vrai plaisir à évoluer dans les différents niveaux. Le jeu est bourré de référence, franchement un régal. Je vous en parle plus en détail très prochainement.

 

Bomboy : 

Ah quoi j’ai joué cette semaine ? Houla, je ne sais pas par où commencer tellement j’ai joué à de titres aux genres opposés les uns aux autres… En effet, j’ai commencé la semaine par un rail shooter assez coquin nommé Gal Gun 2. Moi qui étais novice sur cette série et qui partais avec des a priori, le jeu n’est finalement pas si mauvais que cela et vous pourrez retrouver le test sur JeuxCapt très prochainement.

A côté de cela, j’ai (re)joué à Jade Empire sur Xbox One via la rétrocompatibilité. Dans mes souvenirs, le titre de Bioware était un véritable chef-d’œuvre et j’ai voulu vérifier si cela était encore le cas en 2018 ou si la licence avait mal vieilli. La vérité est à mi-chemin, le jeu reste bon, le scénario est magistral, néanmoins on sent que le tout ne date pas d’hier.

Puis, j’ai lancé le jeu YS Origin dont la licence arrive pour la toute première fois sur Xbox One ! Un RPG qui nous propose une aventure plus de 700 ans avant le premier épisode de la saga. D’ailleurs dans YS Origin, le joueur ne contrôle pas Adol mais choisi entre Unica Toba et Hugo Fact. Vous ne connaissez pas la série ? Alors vous pouvez foncer pour la découvrir, car ce RPG en vaut la peine.

A quoi, je joue le soir?

Pour finir, mes soirées se finissent régulièrement sur PlayerUnknown’s Battlegrounds où je joue avec une bande de potes pour le fun ! Si le top 1 est là, tant mieux, dans le cas contraire, on trouve toujours de quoi se marrer quand un allié meurt dans la zone rouge ou quand un pote se retourne en voiture… Sans compter les différents bugs qui nous amusent plutôt bien. Et vous, vous avez joué à quoi ?

Indy :

god-of-war-screen-PS4-Sony-3Difficile de concilier études, jeux vidéos et passion, mais de temps à autre, je me laisse une journée pour pouvoir prendre le temps d’avancer dans mes divers projets. En ce moment, je me consacre pleinement à la nouvelle aventure de Kratos. Un monde brutal dans la cosmogonie nordique où un père et son fils vivent un voyage initiatique. Touchant de bout en bout, mais aussi véritable catharsis des sensations, God of War est un chef-d’œuvre.

L’histoire nous permet de suivre Kratos, et son fils Atreus, dans une quête de deuil et d’acceptation de la mort d’un proche. Ils doivent se rendre sur le plus haut mont de Midgar afin de disperser les cendres de la défunte. Seulement, les dieux nordiques se mettront en travers de leur chemin, car l’équilibre du monde a été rompu, peut-être que Kratos est à l’origine de ce basculement qui changera Midgar à jamais.

Le jeu est en évolution constante avec un gameplay loin d’être classique inspiré de toute part. God of War se constitue une nouvelle identité grâce à ces nombreuses évolutions qui semblent bien parties pour devenir une nouvelle trilogie. Si certains auront tendance à le trouver très proche d’un The Last of Us dans sa narration, God of War est tout autre. Il ne fabrique pas une simple relation père/fils. Il dessine les relations complexes entre deux êtres totalement opposés. Tant sur le plan mythologique que sur le plan psychologique.

God of War brasse de multiples thèmes et constituent aujourd’hui le titre le plus ambitieux de cette génération. Visuellement, l’aventure arrive aussi à produire des sensations de dépaysements s’avère convaincante. La direction artistique est époustouflante et le jeu est fluide. Agréable, frais et tout nouveau, God of War a eu raison de faire peau neuve auprès de Santa Monica Studio. Une aventure que je vous demande de ne manquer sous aucun prétexte. Notre test de God of War.

Charlybaby :

On voudrait croire que j’ai copié-collé ma vie sur celle de Sams, on n’aurait pas mieux fait. Ainsi, tout comme Sams, de mon côté, entre le changement de boulot à venir et mon mariage qui se profile dans deux semaines (si si je vous assure, les préparatifs prennent du temps), il est vrai que le temps me fait actuellement défaut ! Mais pas de panique, je n’en délaisse pas pour autant complètement mes loisirs vidéoludiques.

Ouf ! Et après avoir tracer comme un dingue sur Ni No Kuni 2 afin de vous en proposer un test abouti dans les meilleurs délais, j’ai décidé de me replonger dans les délicieux méandres de ce merveilleux jeu RPG-gestion-stratégie et d’en explorer les moindres recoins (en bref, je pars à la chasse aux trophées et j’enchaîne les missions les unes après les autres afin d’agrandir toujours plus mon royaume et d’upgrader tout ce qui est possible au maximum dans le jeu, et j’ai de quoi faire).

Côté jeux inavouables mais qui occupent mes trajets de métro : 2048 et Pokémon Go restent mes meilleurs compagnons de route. En projet, sans doute dès aujourd’hui ou peut-être la semaine prochaine, je prévois de m’attaquer à la saison 3 de Walking Dead, le jeu narratif de Telltale Games trônant depuis deux semaines sur la table basse de mon salon…

Où j’en suis dans Ni No Kuni 2 :

Concernant la trame principale, comme je vous le disais plus haut, j’en ai terminé ! Maintenant il s’agit pour moi de créer un max d’armes, d’armures, de cuisiner les mousses et de les améliorer, d’upgrader les niveaux de mes personnages ainsi que les sorts dont il dispose, de réaliser toutes les recettes de cuisine au restaurant, de rendre mon royaume toujours plus agréable, de terrasser tous les monstres maléfiques qui jonchent le monde de Ni No Kuni 2. En bref, si vous avez le sentiment que Sams a bien progressé dans le jeu, moi, de mon côté, je lui jette des regards de pitié et je ris sous cape. Allez Sams, encore un peu de courage, tu entames enfin le chapitre 4 !

 

2 Commentaires

  1. bon perso je me suis lancé sur god of war et punaise je sens que je vais pas le lacher avant d’avoir fait le 100%/platine. sinon concernant ni no kuni 2 « Le roi profitait de sa position pour voler d’une manière subtile l’argent du peuple.  » en fait ils se sont juste basé sur les pratiques des politiques? :p

    • On peut toujours faire un lien avec la vraie vie. C’est vrai que dans ce cas-là, c’est particulièrement parlant

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