Lumière sur Viktor Reznov – Call of Duty : World at War/Black Ops

Call of Duty : World at War

PC PS3 Xbox 360
8.5

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Lumière sur Viktor Reznov – Call of Duty : World at War/Black Ops

Lumière sur Viktor Reznov – Call of Duty : World at War/Black Ops

Pour ce nouveau numéro de « Lumière sur », nous allons nous intéresser à un personnage très apprécié des fans de la saga « Call of Duty », Viktor Reznov. Ce personnage devenu la coqueluche des épisodes réalisés par Treyarch Studios a en effet marqué les esprits dès sa première apparition dans World at War. Personnage tout aussi charismatique que cruel, c’est bien simple il pourrait vous convaincre de faire n’importe quelle monstruosité sans même que vous hésitiez. Il est cependant loyal et patriotique à l’extrême quand il s’agit de sa « Mère Patrie ».

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On ne sait rien de la jeunesse de Viktor Reznov. Né le 20 avril 1913 à Saint-Pétersbourg alors capitale de l’Empire de Russie, sa famille s’installa par la suite à Stalingrad. Il s’engagea vraisemblablement au sein de l’Armée Rouge peu avant le début de ce que les russes appellent encore aujourd’hui « La Grande Guerre Patriotique ».

La haine de Reznov contre le Troisième Reich ou tout simplement le peuple allemand s’intensifia lors du siège de Stalingrad. Son père, musicien ou plus précisément violoniste, interprétait des œuvres et symphonies de compositeurs nationalistes tel que Nikolai Rimsky-Korsakov (qui avec le Groupe des Cinq prôna et développa un style nationaliste et traditionnel au sein de la musique classique russe). Cet acte avait pour but de redonner du courage et de l’espoir à la population prise dans le siège de la cité. Mais pour les allemands cet acte était surtout un acte de résistance face à la puissance allemande. Un escouade de soldat fut chargée d’éliminer le fauteur de trouble et l’égorgea pendant son sommeil. Cet évènement marqua Reznov à tout jamais et attisa sa haine et son inévitable soif de vengeance.

C’est à ce titre qu’il partit seul accomplir sa vendetta, deux mois après le début de ce qui allait être la bataille de Stalingrad en septembre 1942. En tant que sergent et tireur embusqué au sein de l’Armée Rouge, il est armé d’un Mosin-Nagant surmonté d’une lunette, fusil devenu emblématique quand il s’agit de la Seconde Guerre Mondiale. Son unique objectif est d’abattre le général Heinrich Amsel, l’« architecte de l’enfer de Stalingrad » responsable du massacre d’hommes, femmes et enfants sur tout le front de l’Est. C’est ainsi que le joueur découvre un homme d’1m80 et près de 90kg. Agé de seulement 29 ans la guerre a vieilli Reznov de manière totalement incroyable, lui donnant l’aspect d’un homme d’une soixantaine d’année. Le 17 septembre, cela faisait 3 jours qu’il traquait dans l’ombre le général lors de sa rencontre avec le joueur, le très jeune Dimitri Petrenko. Pendant ces 3 jours, la chance n’a fait que sourire à Amsel et malheureusement Reznov est désormais blessé à l’index droit l’empêchant de tirer correctement. Il saisit l’opportunité qu’il venait de faire par sa rencontre avec Dimitri. Ils formèrent un duo pour en finir avec Amsel. Reznov répétait sans cesse que « bientôt les choses changeront ». Ils se faufilèrent à travers la ville, éliminant escouade de soldats et tireurs embusqués. Ils frôlèrent la mort lorsque leur présence fut détectée par un groupe muni de lance-flamme qui n’hésita pas à embraser le bâtiment pour les déloger. Reznov sauva la vie de Dimitri prisonnier après la chute de poutre en feu. Ils réussirent à sauter du bâtiment avant d’être submergé par les flammes. Encore sous le choc, sur le point d’être carbonisé par les allemands environnants, ils sont sauvés in extremis par l’escouade de Dimitri commandée par le sergent Daletski. Dimitri avait été témoin du massacre d’une partie de son unité près d’une fontaine où se trouvait Reznov. L’escouade avait pour ordre de capturer le poste de communication du général Amsel. Profitant de cette attaque Reznov, accompagné de Dimitri, soutinrent l’escouade par les toits avant de continuer leur route. Ils arrivèrent sur une grande place où Amsel tentait de fuir ne pouvant appeler des renforts. Dimitri abattit d’une seule balle le responsable de tous leurs malheurs. Reznov lâcha un fou rire de joie et de soulagement avant qu’ils ne s’enfuirent et ne se jetèrent dans la Volga pour échapper à leurs poursuivants.

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On le retrouvera 3 ans plus tard en avril 1945, sur les hauteurs de Seelow à l’est de l’Allemagne actuelle. A la tête d’une nouvelle unité, le sergent Viktor Reznov sauva une nouvelle fois la vie de Dimitri Petrenko en éliminant les soldats qui le retenaient prisonnier. On pourra ainsi remarquer que Reznov a perdu les deux dernières phalanges de son index droit. C’est à partir de ce moment que sa rage et sa soif de vengeance explosèrent de façon exponentielle. Il invitait ses hommes à ne faire aucun prisonnier, à brûler les soldats peu chanceux, à éliminer les blessés sans sommation. Il n’avait qu’une envie, en finir avec l’Allemagne une bonne fois pour toute. Il allait faire payer aux allemands ce qu’ils avaient fait à son pays. Car en effet « ici, c’est leur terre ! Leur femme ! Leur sang ! ». Reznov mena l’assaut du 18 avril qui brisa les dernières défenses de la frontière allemande. La violence est telle que des centaines de soldats finirent mutilés, coupés en deux, totalement brûlés, écrasés par les chars, etc. Ces actes déplaisent à Chernov, un soldat de l’unité de Reznov dont ce dernier protégeait. Reznov essayait, par-dessus tout, de montrer à Chernov que c’était un mal nécessaire, qu’il fallait se venger de la manière la plus cruelle possible. Chernov ne tolérait pas ces actions, et n’y prenait part qu’en cas d’extrême nécessité ce qui rendait fou de rage Reznov.

Son dernier objectif sur les hauteurs de Seelow était la prise de la gare ferroviaire menant directement à Berlin. Reznov embarqua avec Dimitri en un char d’assaut OT-34 (un T-34 muni d’un lance-flamme). Ils devaient éliminer les canons de défense allemands ainsi que les antennes radios qui pourraient amener des renforts ennemis dans cette zone. La violence de l’assaut était infernale. Si les soldats n’étaient pas écrasés par les chenilles du char, ils finissaient brûlé vif ou leur corps disparaissait dans une explosion « de sang et de fer ». Après une forte résistance terrestre près de la gare, Reznov et Dimitri réussirent à percer la défense avec le soutien aérien et à prendre la gare. Cette capture fut capitale, elle allait permettre à plus de deux millions de soldats soviétiques de rejoindre directement Berlin. Avant de prendre le train, Reznov motiva ses troupes et rappela Dimitri comme son « vieil ami » qui a vaincu la mort par de nombreuse fois à Stalingrad et qu’il est la fierté de l’Armée Rouge, qu’il fallait suivre son exemple « tant qu’il vivra, le cœur de cette armée sera invincible ».

Cinq jours plus tard, l’unité de Reznov, Dimitri et Chernov accompagné du commissaire politique Markhov entrèrent dans les faubourgs de Berlin. C’est par une pluie de feu et d’acier provenant des « Orgues de Staline » (lance-roquettes multiple) que l’assaut est donné.  Sous l’impulsion de Reznov, hommes et chars d’assaut ne forment plus qu’une vague impénétrable pour les forces en présence. Les allemands sont repoussés, éliminés. Les survivants s’enfuient vers le centre-ville afin d’être protégés. C’est ainsi que le commissaire Markhov envoya un avertissement à la population indiquant que toute résistance sera détruite et qu’il fallait mieux abandonner maisons, postes et tout espoir. Un « anneau d’acier » se resserrait sur Berlin. Par ailleurs le commissaire Markhov était l’un des rares hommes respectés par Reznov et ayant autorité sur lui.

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Les troupes soviétiques progressent et les barbaries continuèrent. C’est ainsi qu’on retrouvera un soldat allemand prisonnier qui finira d’une balle dans la tête par vengeance. Cet acte choqua Chernov le désignant comme un meurtre et non un acte de guerre, ce à quoi Reznov répondit « C’est comme ça que l’on finit une guerre ! ». Sous une pluie de projectiles, l’escouade progressa à travers les immeubles éliminant soldats ennemis et sauvant soldats alliés. Reznov continuait sans cesse de montrer Dimitri comme un modèle, que tous devaient lui ressembler. Ils finirent par arriver à l’entrée du métro berlinois où 3 soldats allemands étaient restés coincés. Malgré leur prière, tous savaient qu’ils ne s’en sortiraient pas. Reznov laissa Dimitri choisir leur façon de mourir, rapide par balle ou lente par le feu. Peu de temps après l’exécution, des tirs de mortiers allemands obligèrent les troupes à se réfugier dans le métro. Prenant petit à petit le contrôle de la station, ils arrivèrent à son extrémité pour finalement voir la dernière folie allemande afin d’empêcher les soviétiques de progresser, inonder le métro. Un bruit tel le tonnerre se fit entendre quelques secondes avant de voir une immense vague venue engloutir tout sur son passage, allemand comme soviétique. A quelques mètres de ce qui allait signer leur arrêt de mort, Reznov réussi à ouvrir une porte lui permettant, avec Chernov et Dimitri, de sortir vivant du métro.

Ils sortirent ainsi indemnes du métro pendant l’assaut final du 30 avril 1945 contre le Reichstag, le palais du parlement allemand. A peine sorti, Reznov soutenant Dimitri, remarqua le journal que tenait Chernov. En effet, ce dernier notait ses pensées, réactions face à la guerre, à la violence de l’Armée Rouge et leur quête de vendetta. Reznov se montra très froid envers lui, prétextant que ce journal ne sera de toute façon jamais lu et que s’il ne voulait pas tuer pour sa patrie qu’il lui prouve qu’il pourrait mourir pour elle en lui donnant le drapeau de l’Union Soviétique. Une nouvelle fois la violence de la vengeance est très présente, des allemandes pendus, du sang et des tripes se font remarquer tout le long de l’assaut. Les affrontements furent brutaux mais le trio parvint sans trop de difficulté sur l’esplanade du Reichstag. Lors de la charge finale un des piliers de la façade s’effondra devant les assaillants. La poussière, sable et autre particules soulevées sous le choc masqua l’arrivée d’un soldat armé d’un lance-flamme. Chernov ne l’ayant pas vu et voulant prouver à Reznov qu’il pouvait être fier de lui se jeta en avant du bâtiment. Ils ne purent rien faire et Chernov fut brûlé vif et agonisant en bas des marches du Reichstag, le soldat ayant été abattu juste après. C’est alors que Reznov changea de comportement, malgré ses crises contre Chernov il tenait à lui. Il garda son journal jurant que quelqu’un devrait le lire. Suivant les exactions de Dimitri, les écrits de Chernov par rapport à lui et l’Armée Rouge était différents.

L’assaut final est lancé, le commissaire Markhov motivant les troupes à avancer dans le bâtiment. La résistance bien que peu nombreuse était tenace, il ne restait quasiment que des Waffen SS se battant jusqu’au bout même s’ils étaient blessés. La charge s’intensifia, Reznov et Dimitri finirent par arriver sur le toit dont le dôme s’était écroulé. Dans une dernière salve d’artillerie, le toit fut dégagé de ses occupants laissant le champ libre à Dimitri suivi de Reznov pour placer le drapeau de l’URSS et mettre fin à l’assaut. Durant leur course, un survivant blessé de la Waffen SS se releva tirant une balle en plein dans le torse de Dimitri. Reznov voyant son ami à terre, fou de rage, se jeta sur le soldat allemand avec sa machette. Dans sa soif de vengeance, Reznov le trancha de part en part laissant s’échapper d’immenses gerbes de sang avant de le transpercer et le jeter par-dessus le toit. Arrachant le drapeau nazi et relevant son pauvre ami, il l’empressa de planter leur drapeau. Il lui assura qu’il s’en sortirait, que tant qu’il vivrait leur armée sera invincible et qu’ils rentreraient au pays en héros.

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La réalité fut tout autre. Les blessures qu’avait subies Dimitri tout le long de la guerre aurait dû le faire rentrer au pays en héros mais Staline en avait décidait autrement. Viktor Reznov fut promu capitaine et on le connaissait désormais comme « le héros de Berlin » bien qu’il soit également surnommé par « le loup ».

Reznov et Dimitri se retrouvèrent incorporer dans l’Unité 45 en octobre 1945. Cette unité avait pour mission clandestine de récupérer dans l’arctique canadien les derniers survivants du Troisième Reich. Cette mission restera gravée à jamais dans l’esprit et le cœur de Reznov. L’Unité 45 était commandée par le général de division Nikita Dragovich et par son lieutenant Lev Kravchenko. Le général Dragovich n’était pas inconnu de Reznov, c’est lui-même qui laissa l’escouade de Reznov en sous-nombre se faire massacrer et promis des renforts qui ne sont jamais venus. Depuis lors notre capitaine ne portait pas Dragovich dans son cœur. La mission de Reznov et de ses hommes était de capturer le docteur Friedrich Steiner acceptant d’aider l’Union Soviétique. Ce dernier avait mis au point une arme chimique de destruction massive nommée Nova 6. L’escouade attaqua l’avant-poste allemand, ne faisant aucun prisonnier, fière de combattre les restes de l’empire fasciste. Reznov parvint à la cachette de Steiner qui l’attendait assis et fumant un cigare ne voulant parler qu’avec Dragovich et non avec les « chiens de russes ». L’idée même de coopérer avec un nazi le révoltait. Steiner les amena à un navire échoué. Attendant dehors Reznov pu voir Kravchenko exécuter les prisonniers par balle ou, une fois le chargeur vide, en les égorgeant. Steiner conduit Dragovich, Kravchenko, Reznov et ses hommes à l’intérieur du navire rempli de fusées V2. Il leur expliqua que le Nova 6 était un gaz neurotoxique très puissant pouvant tuer en quelques secondes. Une fois le gaz installé dans les fusées, ils devaient les lancer depuis leur avant-poste sur des villes stratégiques telles que Washington D.C. ou même Moscou. Ils arrivèrent finalement au compartiment contenant les bonbonnes de gaz ainsi que des chambres de tests. C’est à ce moment que tout bascula pour Reznov, ses hommes et lui-même furent jeter dans les chambres hermétiques. La première chambre testée fut celle où se trouvait Dimitri Petrenko. Reznov vu son meilleur ami mourir sous ses yeux tel un animal, il ne méritait pas cette mort après l’avoir éviter tant de fois pendant la guerre. Dimitri vomissait, le contour de ses yeux se noircissait, se gangrénait. En à peine trente secondes, il passa de vie à trépas. La rage et le désir de vengeance étaient de retour en Reznov, quelque chose se brisa en lui à ce moment précis. Plus rien n’allait être pareil. Alors qu’il s’attendait au même sort, une détonation se fit entendre et une roquette explosa la porte blindée dans laquelle lui et deux de ses hommes étaient enfermés. En effet, une telle arme que le Nova 6 a attisé la convoitise des britanniques qui envoyèrent un commando de SAS pour récupérer l’arme. Le combat faisait rage entre les membres de l’Unité 45 et les SAS. Reznov quant à lui, ayant vu la puissance du Nova 6 décida d’armer les fusées V2 encore présentes dans le navire pour faire couler cette invention mortelle. Il réussit à s’échapper avant l’explosion mais Dragovich, Steiner et Kravchenko s’étaient déjà enfuit. Reznov finit par être de nouveau capturé et envoyé dans un camp de travail au Nord-Ouest de l’Union Soviétique, Vorkuta.

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Pendant les 16 premières années dans le camp, sa vengeance ne faisait qu’accroitre, sa rage ne s’était jamais tue. C’est alors qu’en 1961 un membre de la CIA, Alex Mason, capturé à Cuba arriva dans le camp. Après avoir passé 6 à 7 semaines d’isolement après son arrivée Mason fut intégré aux équipes de travail où ce dernier rencontra Reznov. Leur première rencontre finit en rixe avec les hommes loyaux à Reznov (qu’ils considéraient toujours comme le « Héros désavoué du Reichstag »). Les deux hommes restèrent en isolement pendant un mois. Après cette rencontre, ils se rapprochèrent et Reznov finit par louer une amitié avec Mason. Il lui raconta son expérience dans l’arctique et pourquoi il fallait empêcher Steiner et Dragovich d’utiliser le Nova 6. Il lui répétait sans cesse « Dragovich, Steiner, Kravchenko. Tous doivent mourir ! ». Ils mirent au point un plan d’évasion et de révolte à grande d’échelle en 8 étapes. Le 6 octobre 1963, la grande évasion démarra. D’abord récupérant les clés sur un garde leur permettant de sortir des tunnels où ils travaillaient, ils prirent d’assaut l’armurerie pendant que tous les prisonniers se soulevaient à l’intérieur du camp. Reznov fit un appel général par l’intermédiaire d’un poste de radio. Toujours aussi patriotique, Reznov blâma leur chefs d’avoir corrompu leur « Mère Patrie », d’avoir enfermé ceux qui s’étaient battus contre le Troisième Reich. Encourageant ses camarades à continuer la lutte, le soulèvement pris de l’ampleur et il se jura qu’en ce jour Vorkuta allait brûler. Ils continuèrent de progresser, Reznov avait eu connaissance d’une mitrailleuse dans un poste de garde. Il envoya Mason la chercher et purent traverser sans grande difficulté le camp. Arrivé devant les entrepôts à côté des chemins de fer, Reznov et Mason s’élancèrent sur des motos en dehors du camp. Récupérant un camion au passage, ils réussirent à se frayer un chemin jusqu’à arriver à la hauteur d’un train quittant la région. Ils avaient atteint la huitième étape, « la liberté ». Mason sautait sur le train mais Reznov ne l’accompagna pas préférant attirer les troupes soviétiques loin du train. C’est ainsi que Mason aperçu une dernière fois Reznov entouré de camions soviétiques.

Son certificat de décès indiqua qu’il était décédé dans la région de Vorkuta en ce 6 octobre 1963 à l’âge de 50 ans. Son corps fut rapatrié à Moscou où, toujours selon le certificat, il y est enterré.

Finalement ce qui motiva Reznov toute sa vie était la vengeance. Depuis les charniers de la Seconde Guerre Mondiale jusqu’au conflit de la Guerre Froide, ses actions ne furent guider que par l’envie de se venger par n’importe quel moyen mis à sa disposition. Ce désir continua même après sa mort. En effet, Mason avait subi un lavage de cerveau au cours de sa détention. Lavage orchestré par Dragovich, Steiner et Kravchenko. Par simple écoute de nombres, Mason allait commettre un acte prédéfini. Mais Reznov s’était introduit dans le processus et en profita pour lui ajouter un nouvel objectif, un objectif qui était cher à ses yeux. « Dragovich, Steiner, Kravchenko. Tous doivent mourir ! ». Inconsciemment Mason garda cette phrase en tête pendant des années après son évasion, allant jusqu’à imaginer Viktor Reznov à ses côtés. Il le voyait, entendait sa voix et ce même après avoir accompli la vengeance que Reznov avait tant aspiré.

Article rédigé par Kalinine.

1 Commentaire

  1. Photo du profil de Portugais_Aromatise

    La personne âgée sur la faute sur les deux première photo c’est Frank Woods, un personnage bien connu des joueurs de Black Ops premier du nom, pas Reznov.. :/

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