Pirates des Caraïbes 5 dévoile une grosse bande-annonce !

Décidément, ces derniers jours sont placés sous le signe du cinéma ! Après la sortie d’un trailer fou des Gardiens de la Galaxie, c’est au tour de Pirates des Caraïbes de se montrer. Si tout comme les Gardiens, il s’était montré au Superbowl, le film a désormais sa grosse bande-annonce.

Et grosse dans tous les sens du terme. En premier lieu parce que celle-ci fait 2 minutes 26 et semble ne jamais se finir. Il faut dire que cette vidéo tente de nous expliquer les enjeux de ce cinquième épisode (déjà). Comment faire redynamiser l’action d’une licence commencée il y a plus de dix ans ? En rajoutant encore des éléments d’origin-story bien sûr ! Comprenez par là qu’on en apprendra encore un peu plus sur le légendaire Jack Sparrow. Le pirate le plus étrange au monde semblait déjà pourrir la vie de la justice dans sa tendre jeunesse. En effet, le capitaine Salazar (incarné par Javier Bardem) avait pour but d’éliminer un bon nombre de pirates. Un objectif qu’il semble avoir amplement réussi, jusqu’au jour il tomba sur le jeune Sparrow. Loin d’être mort, Salazar a tout de même mis quelque temps pour effectuer sa vengeance. Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar semble repartie sur de bonnes bases. Après un quatrième épisode pour le moins passable, la licence se devait de repartir en mer. C’est ce qu’elle semble d’ailleurs faire dans cet épisode. Difficile cependant de faire aussi bien que les batailles des deux premiers opus. On retrouve d’ailleurs l’humour de Johnny Depp dans des scènes d’actions un peu folles.

On rappelle encore une fois que Keira Knightley a quitté le navire, mais ce cinquième opus verra le retour de Will Hunter (Orlando Bloom). Ces deux derniers personnages n’étaient en effet pas apparus dans La Fontaine de jouvence. On verra tout cela le 24 mai prochain, sur grands écrans !

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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