PREVIEW – Battlefield V : Les carnets de guerre de la bêta

Battlefield V
J’ai lu dans le journal que l’Allemagne a déclaré la guerre à un peu près tous les pays d’Europe. Je n’ai pas risqué ma peau 30 ans plus tôt dans des tranchées toutes pourries pour qu’on se fasse détruire par des fachos. Direction l’armée, on verra si j’ai toujours des restes 14-18. Ça peut être intéressant de noter ce que je vais vivre dans les prochains jour. Ces bouts de papiers seront un aperçu de la grande guerre à venir.

Battlefield V3 septembre :  L’avant guerre

Il est presque l’heure de rejoindre le nord de l’Europe. Il paraît que nous allons a Rotterdam puis en Norvège. J’imagine que nous y allons pas pour faire du tourisme mais je ne sais pas trop quoi y penser. Le général Edgar Allan nous a présenté cette guerre comme novatrice et jamais vu dans l’histoire. Il a aussi insisté sur le fait que le nerf de la guerre, c’était l’esprit d’escouade et qu’il fallait penser aux autres avant soit. M’enfin, la guerre c’est la guerre et ce sera sûrement la même histoire que 30 ans plutôt au pays des grenouilles. Verdict dans quelques heures. Bon, c’est pas tout mais il faut se reposer car je sens que demain risque d’être une longue journée.

4 septembre : À la Conquête de Rotterdam

C’est le jour J, on part à la conquête de Rotterdam. On m’a assigné en tant que chef d’une escouade composé de 3 autre gars et d’une bonne femme. Étrange, je ne savais pas que les british engageait des femmes asiatiques. Elle doit être loin de chez elle, pour sur. Mais bon ça n’a pas d’importance, on est tous dans le même bateau et finalement faire équipe avec un blanc, un jaune ou un noir n’a aucune importance. On est tous les mêmes ici, des soldats. On doit se serrer les coudes comme le ferait une vraie escouade et il n’y a que comme ça qu’on pourra repartir de ce trou victorieux et peut-être en vie.

Avant d’arriver sur place, j’ai profité du calme pour jeter un œil à ma carte et faire connaissance des différents points chauds de la ville. Rotterdam est découpée en plusieurs zones mais contrôler le métro semble être une priorité. Il offre une vue sur toute la ville et surtout il nous permettrait de prendre les ennemis par le dessus. Ce serait parfait pour nos snipers et ça empêcherait aussi les ennemis de nous canarder.

Ce trou à rat est un véritable guêpier. Le danger peut venir de partout. À peine je me débarrasse d’un ennemi dans une ruelle que je me fait tirer dessus par un autre planqué dans un bâtiment. Quand ils ne sont pas dans un immeuble, ils nous mitraillent depuis le métro. D’ailleurs, Dieu que les armes qu’on nous a refilés sont efficaces. Les ennemis tombent plus vite que des mouches. Il faut croire qu’on à bien progressé depuis ces fusils archaïques de 14-18. Mais je n’ai le droit qu’à très peu de munitions. Un ou deux chargeurs par personne, pas plus. Heureusement qu’il y a des dépôts de munitions un peu partout en ville. Je peux aussi compter sur les gars de mon escouade, enfin lorsqu’ils se décident.. Je pourrais aussi aller chercher des munitions sur les cadavres ennemis mais je n’ai pas envie de risquer ma peau pour quelques balles.

Cette satané ville me perdra ! On n’a pas réussi à prendre le contrôle de ce fichu métro. On à du également abandonner le petit port de plaisance de la ville. Des snipers ennemis nous massacre et je ne parle même pas des soldats ennemis planqués dans les recoins ou dans les bâtiments de cette maudite ville. On est perdu et désorganisé sur ce champ de bataille. Le général avait raison, il faut vraiment penser aux autres avant de penser à soit si on veut avoir une chance de gagner cette guerre. Je me souviens qu’avant on pouvait faire sa petite guérilla dans son coin sans se soucier des autres. Terminé tout ça, il faut reconnaître que j’ai autant besoin de mes camarades qu’ils ont besoin de moi.

7 septembre : L’arrière du front

Après la dure branlée qu’on a subit à Rotterdam, le général nous a envoyé à l’arrière du front afin de nous préparer pour la Norvège. On a pu préparer notre équipement et passer en revue les armes mises à notre disposition. On a personnalisé nos fusils de A à Z, à croire qu’on a des usines dans le campement. Le général a mit le paquet pour qu’on ne manque de rien et il a quand même tenu à nous rappeler qu’on avait la un arsenal réduit et qu’il sera beaucoup plus complet dans les prochains mois. On à pu aussi améliorer notre façon d’utiliser nos armes. Maintenant, je tire plus vite, j’arrive à basculer sur mon arme secondaire plus rapidement en cas de pépin et je suis capable de repérer plus facilement les ennemis. L’entraînement ça paie.

En fin de journée, le Général Edgar Allan est venu nous présenter un programme spécial pour nous motiver sur les champs de batailles. Il a appelé ça « Tides of War ». Il nous a expliqué avoir fixé des objectifs à réaliser et une fois complété, on aurait des bonus. Apparemment les objectifs changeront dans le temps. Dézinguer du fachos et en plus gagner de l’argent et des pièces d’armes ? On vit dans une sacrée époque.

Il nous a ensuite briefé sur l’opération qu’on effectuerai la-bas. Ça se déroulera sur plusieurs jours et à travers plusieurs lieux. Une vraie pipelette ce général. Du coup j’ai pris la parole pour dire que j’avais déjà effectué ce genre d’opération à Saint-Quentin et à Amiens. «Fermez-là, votre job est d’écouter ce que je vous dis », le message est passé Général. Apparemment, ce genre d’opération a été revue par ceux qui sont tout la-haut. Pour se justifier, il a appelé ça une « Grande opération » et non pas juste une « Opération ».Il n’y a pas à dire, il en a la dedans le général. Enfin, je sens qu’on ne va pas la-bas pour s’enfiler des binouzes sur les fjords norvégiens.

9 septembre : Opération Narvik

Le bruit des canons allemand fait un vacarme incroyable. M’enfin, pas le temps rêvasser que la lumière vient de passer au vert et qu’il faut s’éjecter. Je n’ai jamais vu un boxon pareil. Tout nos zincs se font pilonner, je pensais ne plus jamais atterrir sur le sol. C’est avec les bottes pleines de neiges qu’on essai de progresser dans Narvik. En moins de deux, cette opération sera terminée. J’en ai fait des guerres et celle la n’est pas bien différente des autres. On progresse, on nettoie des zones clefs et on prend le contrôle des objectifs situés à Narvik.

La zone d’opération est assez classique, j’ai l’impression d’être 30 ans plus tôt. Quelques bâtiment par ici par la mais la plus part de Narvik est constitué d’étendue neigeuse. Faut quand même faire attention aux hauteurs pas loin de la gare, j’y est débusqué 2-3 nazi planqués sous des sapins. Ils voulaient tirer avantage des hauteurs. Des malins ceux-là. Mais on ne l’a fait à un vieux briscard comme moi.

Le général nous a bien briefé et chacun sait ce qu’il doit faire. Ça ravitaille, ça soigne, ça couvre, l’esprit de mon escouade est parfaite. C’est cette différence la qui fait qu’on est en train de gagné ici, alors qu’on s’est fait dérouillé a Rotterdam. Les défenses allemandes sont dépassés et elles ne peuvent pas nous arrêter. Une escouades avec l’expérience de ces champs de batailles, ça fait toute la différence. Dans votre tronche les boches.

11 septembre : Dernière page

Cette première vague d’assaut est terminée. Après toutes ces guerres, je n’en revient pas d’être encore en vie moi. En tout cas il n’y a pas à dire, cette seconde guerre mondiale c’est quelque chose quand même. M’enfin, ça reste toujours une guerre et les allemand n’ont pas révolutionner la chose mais ils quand même réussi à rendre ça plus violent, plus punitif et un chouïa plus tactique. Les gars qui ont connu 14-18 sauront dans quoi ils s’embarquent mais attention quand même, les choses ont un peu changées, c’est moi qui vous le dit. En tout cas, il est temps pour moi de repartir dans ma petite bicoque et de m’enfiler des fraises par paquet de douze. Note à moi même : j’adore les fraises, mais a force d’en bouffer ça risque de bien me faire bouser. M’enfin, j’écris ça comme ça moi.

Battlefield V sortira le 20 novembre sur PlayStation 4, Xbox One et PC.