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Reservoir Dogs Bloody Days

PC

Reservoir Dogs arrive bientôt en jeu !

Rares sont les films de Tarantino à être publié en jeux vidéo, même si l’univers du réalisateur colle tout à fait à ce média. Dans ces rares adaptations, on trouve Reservoir Dogs sorti en 2006. Il ne s’agit pourtant pas d’un grand succès. Le film retente pourtant sa chance avec Reservoir Dogs Bloody Days.

Attention cependant, on doit bien le dire, le jeu semble bien loin du film. Si ce dernier se base surtout sur l’après-braquage raté (nous distillant des informations sur celui-ci), Bloody Days se concentre bien sur lui. De même, si les noms sont gardés, les personnages ont bien changé. D’ailleurs, le jeu laisse apparaître un style cartoon. De là à dire que les développeurs ont gardé le nom pour faire parler de leur jeu, il n’y a qu’un pas… Cependant, les premiers retours sont tout de même très bons. Bloody Days nous propose de revivre le braquage à travers 18 niveaux. Il s’agit d’un jeu d’action en vue aérienne avec un petit côté puzzle, façon Hotline Miami. Rajoutons à cela que l’on peut rembobiner sur quelques secondes afin d’ajuster ses tirs. En effet, une fois rembobinés, les contrôles passent sur un autre personnage (jusqu’à 3 maximum). Ainsi, le premier personnage garde vos actions en mémoire tandis que vous influencez l’autre personnage. Vous l’aurez compris, Reservoir Dogs Bloody Days s’annonce comme une gymnastique du cerveau. On pense évidemment à Super Time Force qui proposait un peu près le même système, dans un genre différent (le run & gun).

On peut donc pester contre l’hérésie face à l’œuvre de Tarantino, mais les mécaniques ont l’air plutôt bonnes. D’autant plus que l’on a vu que le gameplay. Peut-être que le scénario suit celui du film ? À voir. Il ne faudra d’ailleurs pas attendre longtemps puisque Reservoir Dogs Bloody Days sortira le 18 mai sur PC. Cependant il faudra attendre un peu plus pour une version Xbox One.

« Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière. »
August Strindberg

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