Ruiner

Ruiner

PC PS4 Xbox One

Ruiner se précise et arrive sur consoles

Il y a quelque mois, Ruiner sortait de nulle part et s’annonçait sur PC. Ce jeu d’action cyberpunk édité par Devolver Digital n’avait pourtant pas donné de date de sortie. À défaut d’en donner une véritable, les développeurs de Reikon Games annoncent que leur jeu sortira également sur PS4 et Xbox One.

Comme on le disait, hélas, Ruiner n’a pour autant pas bénéficié de réelle date de sortie. Il faudra donc se contenter d’un vague « été 2017 ». Décidément, bon nombre de jeux ont choisi cette période pour sortir (notamment Crash Bandicoot Nsane Trilogy annoncé il y a peu). Rappelons que Ruiner est un jeu d’action se passant dans un monde cyberpunk. Ce monde est évidemment corrompu et on y incarne un sociopathe tentant de retrouver son frère. Tout un programme ! Pour y arriver, le jeu de Reikon Games met en place tout un arsenal. Une vingtaine d’armes à feu au compteur, ce qui fait passer de la barre à mine au canon orbital. Évidemment, qui dit cyberpunk dit aussi implant douteux. Le héros de Ruiner n’échappe pas à la règle et sera augmenté. On commence tout d’abord par son sympathique casque, en passant par les esquives ou boucliers. Du classique qui pourrait s’avérer très efficace. Si les premières images paraissent un poil mollassonnes, la technique semble être au rendez-vous. Il faut dire que derrière ce studio de développement se cache des anciens de Dying Light, The Witcher ou Shadow Warrior. De bonnes références donc.

Il n’y a donc plus qu’à attendre une véritable date de sortie pour Ruiner, mais aussi de plus amples informations. Notamment sur les gadgets, qui pourraient vraiment être intéressants, à l’image de ceux du passable Syndicate. On y croit, surtout que lorsque Devolver est derrière, la qualité d’un titre est au moins sympathique. Espérons que Reikon Games ne nous fasse pas mentir.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

Laisser une réponse