State of Decay 2

State of Decay 2

PC Xbox One

State of Decay 2 explique son multijoueur

State of Decay 2
En 2013 sortait State of Decay. Si on pourrait croire qu’il s’agit d’un petit jeu par le alors jeune studio Undead Labs, il n’en est rien. Il s’agit d’un jeu d’action/survie en territoire zombie (ou plutôt infecté) comme on en a peu vu. En effet, il s’agit non pas de survivre individuellement, mais de créer des communautés. Il faudra donc trouver des survivants, un lieu où tous les regrouper et aire des raids pour trouver de l’équipement. Si le jeu était très très agréable pendant une dizaine d’heures, il tournait ensuite un peu trop en rond. Un multijoueur aurait pu dans doute corriger cela. Cela tombe bien, le fraîchement annoncé State of Decay 2 en aura un. Undead Labs explique d’ailleurs son multijoueur.

Cette fois-ci, point d’escapade solitaire, le jeu encourage les groupes de quatre. Il faudra ainsi se répartir les tâches pour évoluer plus facilement (un joueur fouille une maison, un autre surveille par exemple). Cependant il est bien possible de jouer seul, ou mieux, d’être un boulet. Faire du bruit en fouillant attira les zombies et pourra à terme tuer un membre de l’équipe. De même, tuer un PNJ d’une communauté brouillera la relation avec celle-ci. Comment réagir alors quand on dispose d’un « assassin » dans son groupe ? Et lorsqu’une ancienne communauté amie devient hostile ? La conséquence peut-être lourde : la mort définitive d’un joueur. Cependant, le jeu n’est pas un PvP, on ne pourra donc pas tuer un joueur soit même ni piller le camp d’un autre. Mais les développeurs assurent qu’il y a d’autres moyens d’être hostile aux autres.

Le concept semble alléchant. Et pour cause, on sent l’influence directe de The Walking Dead. L’œuvre (télévisuelle, vidéoludique ou de base) porte surtout sur la survie entre humains, et non sur les zombies. Ce devrait être le cas, mais restons prudents. The Division avait avancé une approche similaire avec la DarkZone, qui s’était avérée sympathique, mais bancale.

 

Photo du profil de Crocomiles
"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

Laisser une réponse