Steep test

Steep

Nintendo Switch PC PS4 Xbox One
7

Bon

7.5

JeuxCaptiens

Steep détaille son Season Pass

Steep test

C’est bientôt l’hiver, et donc les batailles de boules de neige, la luge et les skis vont pouvoir être de sorties. Comment fait-on quand on n’a pas de neige et pas les moyens de se payer des vacances ? Et bien on profite des simulations, et ça tombe bien, Steep arrivera bientôt dans les rayons, le 2 décembre prochain sur PlayStation 4, Xbox One et PC plus précisément.

Sachez d’ailleurs qu’une bêta ouverte est actuellement disponible si vous voulez essayer le jeu avant tout achat ou juste pour la curiosité. Cette bêta prend tout de même 40 Go, mais offre beaucoup de contenu, ainsi qu’une map assez grande pour tester la plupart des fonctionnalités.

Et si la bêta vous a donné l’eau à la bouche, sachez que comme tout bon gros jeu, Steep aura son Season Pass qui inclura quatre nouveaux sports. On hésite à dire qu’il s’agit d’un Season Pass intéressant ou un pur jeu en kit. Quoi qu’il en soit, voici le contenu de ces extensions :

Le Pack Winter Fest permettra de faire de la luge, et proposera aussi des défis et costumes supplémentaires.
Le Pack Extrême ajoute trois « nouveaux » sports : le jetpack, le base jump et le speed-riding. Il comprend également des costumes et défis supplémentaires. À noter que le base-jump est déjà plus ou moins présent via la wingsuit.
Le Pack Adrénaline comprend les 3 défis de nuit inédits du Pack Clair de Lune ainsi qu’un pack d’équipement lumineux, de nouveaux costumes, tenues, planches et wingsuits.

Ce Season Pass coûtera 20 €, tandis qu’acheter un pack à l’unité coûtera respectivement 6, 99 €, 9, 99 € et 11, 99 €. Acheter à l’unité parait presque une meilleure idée tant le troisième pack semble inintéressant, à moins de vraiment aimer le jeu et les défis.

Pour tout vous dire, on ne sait pas encore sur quel pied danser avec Steep. Véritable revival des simulations de sports de neige, qui avaient disparu avec le dernier SSX en 2012, mais aussi un jeu Ubisoft avec tout ce que cela contient de mauvais (notamment le fait de devoir débloquer les zones de la carte via des points d’observation. On est donc très curieux du résultat final.

« Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière. »
August Strindberg

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