strafe collector

Strafe

PC PS4

Strafe sort une édition collector bien rétro !

strafe collector
« Strafe est le plus rapide, le plus sanglant, le plus mortel, le plus tout des FPS de 1996 ». Voilà ce que l’on peut lire sur le résumé de Strafe sur Steam. Une phrase qui résume très bien le concept du jeu, qui se veut un hommage aux DOOM et autres Duke Nukem, et pourrait bien être sorti en 1996.

S’il s’agit bien d’un revival, le collector du jeu ressemble plus à une bonne blague. Quitte à se dire de 1996 pourquoi ne pas avoir un collector qui aurait pu sortir cette année ? Les plus aigris rétorqueront que les collectors étaient (voire inexistants) à l’époque, mais ils auraient tort de se priver. Ainsi, Devolver Digital, l’éditeur, propose le « Throwback Collector ». Cette édition comprend tout un tas d’objets cultes des années 90. On y retrouve par exemple une précieuse disquette, des pogs (!), des pins, des stickers et une cassette audio contenant la bande-son. Les vinyles, c’est so mainstream ! Et si justement vous êtes so mainstream, vous pourrez vous jeter sur la Vinyl Collector’ s Edition. Celle-ci propose la bande originale sur deux vinyles dans une pochette disquette. Le tout est accompagné de plusieurs artworks.

strafe collector

À noter que ces deux superbes collectors ne seront disponibles que sur PC. De plus, le jeu sera disponible sous forme de code à télécharger. Quant à la version PS4, il existera tout de même une version physique vendue à 2000 exemplaires. Par ailleurs, ceux qui précommanderaient le jeu avant le 9 mai (date de sortie du jeu) recevront le VV-1N, une arme qui semble déjà bien mortelle ! Concernant Strafe en lui-même, il s’agit bien d’un FPS volontairement vieillit qui semble hyper speed. Le jeu joue la carte du procédural, bien que les niveaux ont quelques particularités visibles au bout de quelques parties. Si vous avez été emballé par le remake de DOOM, vous allez sans doute adorer ce jeu.

« Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière. »
August Strindberg

Laisser une réponse