Super Bomberman R sera cher

Super Bomberman R

Super Bomberman R sera cher

Super Bomberman R sera cher

Si la Switch est très vite passée de « très attendue » à « déjà délaissée », c’est en partie à cause de son prix. En effet, il faudra compter 300 € pour un pack sans jeu et avec une seule manette. Si l’on rajoute le prix d’un jeu et d’une manette, on arrive très vite à plus de 400 €. À titre de comparaison, la Xbox One et la PS4 étaient certes vendues à ce prix à leur lancement, mais avec des jeux en plus. D’autant plus que la technologie est plus avancée sur ces consoles. D’autant plus que la Switch doit faire face à un faible line-up de lancement, avec quelques party-game. Super Bomberman R fera partie de ceux-là, puisqu’il sort le 3 mars, soit en même temps que la console. Cependant, on aurait pu croire que son prix serait moindre, et pourtant le prix de Super Bomberman R est rudement élevé…

Si vous pensiez dépenser entre 30 à 40 €, c’est raté. Super Bomberman R coûtera la bagatelle de 49 €. Et encore, Konami a baissé le prix du jeu, car les revendeurs le mettaient déjà à 60 €, soit le prix d’un jeu neuf sur PS4 et Xbox One. Qu’on se le dise, il n’y a rien de honteux à mettre un jeu à ce prix, notamment lorsqu’il s’agit d’une grosse production à rentabiliser. Cependant, Super Bomberman R n’est sans doute pas de ce genre-là. D’autant plus que les party-game, et les jeux conviviaux du genre sont généralement proposés à un bas prix. Notamment pour attirer le plus de joueurs possible. C’est le genre typique qui fait vendre une console Nintendo.

Cependant, ne crions pas au loup tout de suite, sachant tout d’abord que le prix en euros n’est pas encore tombé. Mais si on se doute qu’il s’agira du même que celui en livres sterling et dollars. De plus, Super Bomberman R réserve peut-être également énormément de contenu, ce qui pourrait justifier un prix comme celui-ci. Ça, on ne le saura que dans quelques mois !

« Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière. »
August Strindberg

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