La Switch reporte ses cartes 64 Go et son multi payant

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Si elle est déjà dans pas mal de foyers, on pourrait presque dire que la Nintendo Switch est sortie en accès anticipé. En effet, quelques fonctionnalités annoncées sont encore absentes, notamment le multi payant. C’est clairement mieux comme ça, à l’inverse du report des cartes de 64 Go.

Commençons donc tout d’abord par le fameux multijoueur de la console hybride. Nintendo avait annoncé la fin de ses services gratuits avec la Switch. Cependant, neuf mois après sa naissance, la Switch possède toujours un multi gratuit. Si le changement devait se faire en fin d’année, il faudra finalement payer à partir du début 2018. La nouvelle vient de tomber via Nintendo Italie, qui fût le premier à l’annoncer, avant que tous les autres sites Nintendo viennent confirmer la chose.  Aux dernières nouvelles, l’abonnement prévu coûtait 19, 99 € par an avec un jeu offert par mois.

Si la nouvelle est positive, c’est moins le cas pour les fameuses cartes de 64 Go. En effet, depuis quelque temps, Nintendo annonce que certains jeux ne tiennent pas en entier dans les cartes, et qu’il faut télécharger une partie du jeu. Comme c’est le cas du multi de NBA 2K18. Nintendo avait donc prévu des supports plus gros pour faire rentrer les jeux en entier. Cependant, d’après le Wall Street Journal, il faudra attendre 2019, et non le second semestre 2018 pour voir arriver ces cartes. Les éditeurs devront donc attendre ? Pas si sûr, ces derniers utiliseraient des cartes de 16 Go, tout simplement parce que les cartes de 32 Go sont bien trop chères à l’achat. C’est d’ailleurs ce qui expliquerait le prix surélevé de L.A. Noire sur Switch (49, 99 €) par rapport à la Xbox One et PlayStation 4 (39, 99 €). Il semblerait que Nintendo reparte vers une politique de droit d’entrée, comme ce fût le cas avec le support cartouche, bien plus cher, sur Snes.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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