la terre du milieu l'ombre du mordor 2

La Terre du Milieu : L’Ombre de la Guerre

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La Terre du Milieu : L’Ombre de la Guerre s’explique sur les microtransactions

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Depuis quelques années, un système fait lourdement débat dans le jeu vidéo. Implanté par les free-to-play, les microtransactions tentent d’envahir les jeux vidéo payants. Après Lost Planet 3 ou Black Ops 3, L’Ombre de la Guerre s’y mettra lui aussi. Les fans ont évidemment râlé, et les développeurs expliquent enfin ce choix.

Précisons tout d’abord la nature de ces microtransactions. Il est ainsi possible de payer pour avoir des Orcs supplémentaires, des coffres d’objets rares. Sachant que le jeu est entièrement solo, ces microtransactions ressemblent plutôt à du cheat, que l’on débloquait via des codes il fut un temps. Eurogamer a interrogé Bob Roberts, directeur créatif du jeu, pour lui demander pourquoi avoir intégré ces microtransactions :

Dans le jeu, on gagne régulièrement des ressources utiles, et nous avons fait en sorte qu’il n’y a pas besoin d’une autre option. Mais en même temps, cette option est présente si le joueur le veut. Elle est implantée, de mon point de vue, pour les personnes n’ayant pas beaucoup de temps, et qui peuvent être déroutés par un jeu long jeu dont ils ne verront pas la fin.

Ainsi, ces microtransactions sont avant tout destinées aux joueurs occasionnels, ou plutôt ceux dont le temps est limité. Ils peuvent ainsi profiter de l’entière expérience du jeu (moyennant un peu plus d’argent). Quant aux joueurs lambda, ils ne devraient pas être impactés par ce système. Pour autant, est-on obligé d’en arriver à des microtransactions ? Bob Roberts affirme d’ailleurs avoir intégré un mode facile en plus de cela. Ce mode aurait très bien pu garantir des récompenses plus grosses et régulières. Difficile de ne pas sentir un vent mercantile sur cette façon de faire.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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