the council

The Council

PC PS4 Xbox One

The Council, un nouveau jeu narratif en plein époque georgienne

Il est indéniable que les jeux narratifs prennent de plus en plus d’ampleur. C’est sans doute grâce à Telltales que le genre s’est développé, et notamment The Walking Dead. Cependant, pour sortir du lot, il faut avoir au moins un petit atout. Big Bad Wolf relève le défi avec son futur The Council.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, Big Bad Wolf est un studio créé en 2015 par des anciens de Cyanide et de Blizzard. Autant dire que ces développeurs ont déjà de l’expérience. Cependant, il aura fallu trois ans pour que l’annonce de leur sombre huis clos se dévoile véritablement à nous. Le contexte de The Council prend place à l’année 1793, sur une petite île anglaise, où dix membres d’une confrérie secrète sont rassemblés par un Lord Mortimer. Problème : le joueur incarne Louis de Richet, dont la mère aurait disparu il y a peu sur cette même île. Le joueur devra donc enquêter sur cette confrérie qui cache bien des secrets, on s’en doute. L’influence des œuvres d’Agatha Christie est on ne peut plus visible. Plus encore que son contexte, The Council pourra compter sur des éléments intéressants de gameplay. En effet, en plus des traditionnels choix qui devraient avoir de l’importance, le jouer peut compter sur un arbre de compétence. On note déjà la diplomatie, l’occultisme et les talents de détective, parmi 15 compétences au total. Chacun aura donc son approche. D’ailleurs, inutile de vouloir cacher ses choix puisqu’ils sont définitifs, et auront un impact sur l’histoire, mais aussi sur le mental et le physique. En revanche, le game over devrait être rare nous assure-t-on.

La note d’intention est intéressante, mais il faudra voir cela manette en main. Les promesses de « choix qui ont un impact » commencent à lasser. Il faudra donc attendre février prochain pour essayer Mad Ones, le premier des cinq épisodes de The Council, sur PlayStation 4, Xbox One et PC.

"Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière." August Strindberg

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