The Last Contract Critique (One shot) : Quand papi fait de la résistance

The Last Contract Critique (One shot) : Quand papi fait de la résistance
Chez les éditions Ankama, on demande The Last Contract dans la collection Label 619. Un Comics mature, violent dans lequel on retrouve un ancien tueur à gage qui va devoir reprendre du service. Disponible depuis le 3 mars, cet ouvrage est vendu au prix de 14,90€. Au scénario, on retrouve Ed Brisson, il est accompagné par Lisandro Estherren au dessin et Niko Guardia pour les couleurs.

The Last Contract Critique

Synopsis :

Après une vie passée comme tueur à gages, un vieil homme profite d’une retraite paisible en compagnie de son chien. Mais lorsque la liste de ses contrats pour un boss mafieux est révélée par un mystérieux maître-chanteur, il est obligé de faire face aux démons du passé et de revenir aux affaires. Alors qu’il se bat pour survivre et protéger ceux qui sont exposés par cette liste, le vieux tueur fait tout pour découvrir l’identité du maître-chanteur, sans se soucier de ce qui l’attend au bout du chemin.

Critique :

The Last Contract scanAprès avoir ouvert le Comics, et regardé les premières pages, il faut bien vous avouer que nous étions très sceptiques sur la qualité de The Last Contract. Dans un premier temps, nous n’avons pas du tout été convaincus par le style du dessinateur Lisandro Estherren. « Bon, bah on va faire avec« , c’est mot pour mot ce que je me suis dit. Puis après coup, au fil des pages et de l’histoire qui prend forme, on se dit que finalement, le style colle assez bien avec l’univers du scénariste. Ce qui nous a dérangés, c’est essentiellement le soin apporté aux différents personnages. Les traits des dessins sont assez gros et pas vraiment détaillés. Cela dit, finalement ça suffit pour rendre le tout vivant. Concernant les décors par contre, on passe sur des dessins beaucoup plus soignés et aussi plus fins. Notez également qu’on retrouve à la fin du Comics quelques pages en noir et blanc et surtout des couvertures alternatives hyper classent réalisée par Lisandro Estherren et Vanesa R. Del Rey.

Concernant la trame principale de The Last Contract, on s’est un peu imaginé si l’Agent 47 (Hitman) venait à prendre sa retraite, comme est-ce qu’il finirait sa vie ? Un véritable papi flingueur. Dans The Last Contract, on ignore presque tout dans notre ex-tueur à gages et très rapidement, il va se retrouver embarqué dans une histoire qu’il aurait bien évitée. Sauf qu’il ne va pas vraiment avoir le choix, quand un mec s’infiltre chez lui et le menace, il est obligé de se rebiffer. C’est alors qu’il va apprendre l’existence d’une fameuse liste sur laquelle sont indiqués plusieurs noms. Il va alors sortir de sa retraite pour essayer de comprendre d’où elle sort et de protéger les différentes personnes.

On retrouve ainsi deux axes principaux dans The Last Contract. Il y a forcément pas mal d’action, mais également pas mal d’enquêtes. Le tout s’enchaîne à merveille et est très efficace. On n’a pas le temps de s’ennuyer avec ce Comics et comme indiqué un peu plus haut, on fait vite abstraction des dessins. C’est sûr que le style peut déranger, mais comme on dit souvent, il n’y a pas que le physique qui compte. Il faut parfois creuser un peu pour trouver quelques pépites et The Last Contract en est une.

Précédente critique : Puta Madre Tome 1 & 2

Acheter The Last Contract

the last contract couverture

Article réalisé avec une BD envoyée par l’éditeur

Laisser une réponse