The Witcher La Malédiction des Corbeaux – Critique : La suite du jeu est juste une quête annexe

The Witcher La Malédiction des Corbeaux
Quand la suite directe de The Witcher 3 a été annoncée chez Urban Comics, nous étions forcément très confiant. Surtout lorsqu’on sait que des scénaristes de cette suite ont également contribué à celle du jeu. Ce premier tome intitulé The Witcher La Malédiction des Corbeaux est commercialisée depuis le 3 novembre pour 15€.

The Witcher La Malédiction des Corbeaux

Synopsis :

Après avoir survécu à la Chasse Sauvage et sauvé le monde d’un hiver éternel, Geralt de Riv poursuit la formation de sa protégée, Ciri, au rude métier de Sorceleur. Sur la piste d’une strige terrorisant les environs de Novigrad, l’apprentie chasseuse de monstres cherche à en savoir toujours plus sur la créature. Au fil des haltes jusqu’à la capitale rédanienne, Geralt lui révèle les détails de sa dernière rencontre avec une strige du côté de Wyzima, un combat qui faillit lui coûter la vie.

Critique :

The Witcher La Malédiction des Corbeaux scanIl y avait beaucoup d’espoir dans ce comics, mais il faut bien reconnaitre que l’histoire débute assez timidement. C’est un plaisir de retrouver Geralt et la jeune Ciri ainsi que d’autres personnages de l’univers. Mais en lisant, on se demande si la trame va prendre de l’ampleur ou si ça va juste rester une banale quête annexe. Après tout, le synopsis parle de « formation » de Ciri. Il faut alors peut être en garder sous le pieds pour les prochains volumes ? On va alors suivre nos deux héros qui voyage de ville en ville à la recherche d’une strige qu’ils vont devoir traquer. Durant ce périple on fera alors plus ample connaissance avec la jeune femme aux courbes généreuses. Son tempérament bien trempé va en faire voir de toutes les couleurs à notre bon vieux Geralt.

Si l’histoire n’est pas forcément la plus passionnante, l’univers de la série est bien là. On ressent parfaitement l’ambiance du jeu au niveau des dessins et des environnements visités. Que ça soit à Novigrad jusqu’à la chaleur des bains chauds, tout est bien retranscrit dans La Malédiction des Corbeaux. C’est donc assez frustrant de retrouver le monde de The Witcher, mais avec une histoire aussi fade finalement. Ce n’est malheureusement pas le dénouement qui va nous faire changer d’avis puisqu’il ne réserve aucune surprise. Cela dit, on espère et on pense que le tome 2 sera de meilleure facture. Il faudra donc patienter pour en savoir plus à ce sujet.

Critique précédente : La Belle Mort – Critique : Mathieu Bablet signe son retour

Laisser une réponse