worms wmd

Worms WMD

Worms WMD propose d’y aller fort !

Cela fait déjà neuf mois que Worms WMD est sorti. Un épisode qui changeait pas mal de choses, en incorporant par exemple des véhicules, des armes montées et du craft. Un très bon épisode, que nous avions d’ailleurs considéré comme l’un des meilleurs. D’ailleurs, même après neuf mois, les développeurs continuent d’alimenter leur dernier opus.

On apprécie clairement que Team17 nourrisse Worms WMD de multiple mise à jour. Celle qui vient tout juste d’arriver rappellera d’ailleurs quelques souvenirs aux vieux joueurs. Cette mise à jour propose en effet de jouer au mode Fort. Un mode de jeu qui consiste à détruire « l’île » de l’adversaire. Bien évidemment, éliminer l’équipe adverse est toujours une solution de dernier recours. Ce mode avait d’ailleurs donné lieu à Worms Forts : État de Siege, un jeu sympathique, mais sans doute trop différent et approximatif. Quoi qu’il en soit, Worms WMD intègre de nouvelles maps dédiées à Fort. En tout, il y en a six : Castle Hassle, Donkey Dig, Reactor, Haunted, Pink Peril et Rocket. Ces derniers sont d’ailleurs présents dans le trailer dédié à ce mode. En plus de celui-ci, la mise à jour ajoute une petite arme bien sympathique. Les fans du jeu se sont concertés pour créer une toute nouvelle arme ! Il s’agit du drone magnétique. Celui-ci semble être aussi fou que puissant puisqu’il s’agit d’un drone volant récoltant les mines au passage. Particulièrement vicieux et destructeur ! Enfin, on rajoute que cette MAJ contient évidemment quelques corrections de bugs.

La communauté est donc toujours au rendez-vous autour de ce jeu. Il faut dire que d’après SteamSpy, Worms WMD a rassemblé près de 80 000 joueurs hier. Team17 ne lâchera sans doute pas le morceau de sitôt, d’autant plus que le studio est devenu éditeur et compte bien aider les plus faibles studios. Comme le prochain jeu de Radiation Blue par exemple.

 

« Je suis le destructeur, le démolisseur, l’incendiaire du monde, et quand le monde sera réduit en cendres, je me promènerai, affamé, parmi les décombres, joyeux de pouvoir dire : c’est moi qui ai fait cela, moi ; c’est moi qui ai écrit la dernière page de l’histoire du monde, vraiment la dernière. »
August Strindberg

Laisser une réponse