X-Files – La Théorie du nouvel ADN

X-Files – La Théorie du nouvel ADN
Premier article assez complexe, de par ce fait, n’étant pas moi même biochimiste, j’ai pris le soin de vérifier toutes les références ainsi qu’introduire directement des extraits d’articles scientifiques.  La finalité de cette saga d’articles, dont celui ci est le premier, est de démontrer que la science peut rejoindre le paranormal, et que la série X-Files est d’une part une bible du paranormal et d’autre part un référentiel de la médecine médico légale. Aujourd’hui une forme de vie est capable de se combiner autrement avec un élément proche du chainon manquant afin de former un ADN. Rappelons que toute forme de vie connue est formée par la carbone, le phosphore, le soufre, l’azote, l’hydrogène ou l’oxygène. Bien que la nouvelle ne soit pas encore admise communément dans nos livres de biochimie, imaginez un autre ‘accouplement’ d’ADN avec un proche parent, ce qui appartenait au domaine de la science fiction. Ceci est donc bien la preuve que rien n’arrête l’épanouissement de la vie, dans des conditions défiant toute logique.

X-Files,  saison 2 épisode 9 « Firewalker »

Ce thème est abordé dans la saison 2 de l’épisode 9 ‘Firewalker’ de X-files où Mulder et Scully se rendent près d’un volcan afin d’y mener une certaine investigation. Tout ceci à propos d’un projet financé par l’USGS (autorité américaine) dont le but était de s’installer près du cœur de la terre et d’y surveiller l’activité volcanique et sismologique. Le scientifique Trepkos à la tête de l’expédition y aurait découvert une roche, d’apparence poreuse et ressemblant à de l’obsidienne. Après avoir ramené la roche à la surface, ils l’ont broyée pour l’analyser. Ce qui a révélé la découverte d’une nouvelle forme de vie basée sur le silicium.

Description du métabolisme entre le sulfure d’hydrogène et le dioxyde de silicium

L’élément chimique de base le plus généralement proposé pour un système biochimique alternatif est l’atome de silicium, puisque le silicium a beaucoup de propriétés chimiques semblables au carbone et est dans le même groupe du tableau périodique, le groupe 14.  Mais le silicium a un certain nombre de handicaps comme alternative au carbone. Les atomes de silicium sont environ 50 % plus grands, et plus de 2 fois plus massifs que ceux du carbone. Ils ont une difficulté de former des doubles ou des triples liaisons covalentes, qui sont importants pour un système biochimique. Les silanes, composés chimiques d’hydrogène et de silicium qui sont analogues aux alcanes, sont fortement réactifs avec l’eau, et les silanes à longues chaines se décomposent spontanément (aux températures « ambiantes »). Les molécules incorporant des polymères avec des chaines alternant les atomes de silicium et d’oxygène, connus collectivement en tant que silicones, sont beaucoup plus stables. On a suggéré que les produits chimiques construits sur les silicones soient plus stables que les hydrocarbures « équivalents » dans un environnement riche en acide sulfurique, comme dans un certain nombre de mondes extraterrestres. Cependant, de façon générale, les molécules de silicone à longues chaines complexes sont toujours plus instables que leurs contreparties de carbone.  Note sur la différence d’état entre le CO2 et son « équivalent siliceux », la silice.

 

Tableau périodique des éléments ou table de Mendeleïev

Un autre obstacle est que la silice (le composé principal des sables), l’analogue du dioxyde de carbone, est un solide non (ou très peu) soluble aux températures habituelles où l’eau est liquide, rendant difficile « l’entrée » du silicium dans le métabolisme des systèmes biochimiques à base d’eau, même si la gamme nécessaire des molécules biochimiques pourrait être construite hors d’eux. Le problème supplémentaire avec la silice est que ce serait le produit d’une respiration aérobie. Si une forme de vie fondée sur le silicium « respirait » en utilisant l’oxygène, comme le fait la vie sur Terre, elle produirait probablement la silice comme sous-produit (le déchet) de celle-ci ; comme le dioxyde de carbone pour la respiration terrestre.

La silice étant un solide, et non un gaz, l’organe excréteur serait totalement différent des poumons des animaux, ainsi que les stomates des végétaux, terrestres. Bien que les organes absorbeurs d’oxygène pourraient être plus ou moins comparables ; mais l’excrétion de la silice ne pourrait se faire par la même voie que pour l’absorption de l’oxygène, comme c’est le cas pour les composés du carbone de la vie terrestre.

On peut imaginer des organes excréteurs comparables aux reins qui évacueraient une sorte de gel silicaté dans le cas de cette biochimie hypothétique. Comme les déchets des composés azotés (principalement sous forme d’urée) sont évacués dans le cas de la vie terrestre. Ou bien même l’excrèterait directement sous forme solide, par la pousse de phanères siliceux, comme des cheveux, sabots, écailles… Ou encore comme certains lézards du désert qui excrètent l’urée sous forme solide, par les narines.

Dans la réalité avec l’Arsenic,  le Nouveau Saint Graal de la Science Moderne


Après la levée du black out, la NASA a  officiellement annoncé le 2 décembre 2010, la découverte d’une forme de vie basée sur un ADN à l’Arsenic. Celle ci a été identifiée au Lac Mono (Californie USA) comme une bactérie qui aurait réussi à combiner l’Arsenic dans son ADN afin d’en former un poison dangereux.

Trace Audio de la Nasa

La matière première fondamentale connue de l’Homme est le carbone, depuis la plus petite bactérie jusqu’au plus grand des Séquoia. (x-files saison 2 épisode 9 Firewalker) Mais aussi l’oxygène, le phosphore, l’hydrogène, l’azote & le soufre.

© Jodi Switzer Blum : Vue sur GFAJ-1 qui remplace le phosphore de son ADN par de l’Arsenic.

La découverte de cette nouvelle combinaison d’ADN représente le Saint Graal de la science moderne.
Source et Vidéo NASA

Sur ce schéma montrant la composition chimique d’un brin d’ADN, on voit clairement les atomes de phosphore, P, dans les carrés orange. Ce sont ces atomes de phosphore qui sont remplacés par de l’arsenic par la bactérie du lac Mono. © www.bioinformatique.eu

Tout comme dans X-files saison 2 épisode 9, quand le silicium réagit comme le carbone dans sa façon de se combiner à l’ADN, l’arsenic réagit comme le Phosphore pour la même raison. La preuve est que dans le tableau de Mendeleïev, l’atome d’arsenic AS (métalloïdes) se trouve dans la même colonne que le phosphore P (non métaux).

Les conséquences sont quantifiables ; à commencer par la réorganisation de la manière de chercher des possibles formes de vie sur les exo planètes, mais surtout
ceci représente une porte ouverte vers une nouvelle vision scientifique, et philosophique de l’Univers. Un nouveau pas de la fiction dans la réalité et la pensée humaine qui grandit et se révolutionne.

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